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Entreprises Climat Maroc

Echos ECM N° 19 : Octobre 2018

par | 1 Oct, 2018 | Bulletin Echos ECM

Maroc

Une nouvelle commission dédiée à la Nouvelle Economie Climat (NEC) au sein de la CGEM

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), s’est dotée d’une nouvelle commission «Nouvelle Economie Climat», dont la présidence est dévolue à M. Saïd  ELHADI, PDG de NAREVA et la vice-présidence à M.Badr IKKEN, DG de l’Institut de …

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<h3><strong>Une nouvelle commission dédiée à la Nouvelle Economie Climat (NEC) au sein de la CGEM</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), s’est dotée d’une nouvelle commission «<strong>Nouvelle Economie Climat</strong>», dont la présidence est dévolue à M. Saïd  ELHADI, PDG de NAREVA et la vice-présidence à M.Badr IKKEN, DG de l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN).</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’ambition de la Commission Nouvelle Économie Climat est d’accélérer l’émergence d’une Economie Verte faisant converger les intérêts économiques et les préoccupations environnementales en améliorant la compétitivité des entreprises et d’encourager l’investissement dans les niches porteuses de la nouvelle économie climat. Elle regroupera un ensemble de représentants des forces vives de l’action climatique du secteur privé marocain et des experts.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La commission «<strong>Nouvelle Economie Climat</strong>» a pour axes de travail thématiques:</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Economie Bleue</strong> : par la promotion de l’utilisation des eaux non conventionnelles, particulièrement par le recours au traitement et au dessalement des eaux en utilisant les énergies renouvelables ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Economie Circulaire</strong> : Développement d’un cadre favorable à l’optimisation des flux de matières et d’énergie, et au recyclage et à la valorisation des déchets ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Efficacité Energétique</strong> : Inciter au développement des mesures et technologies visant l’efficacité énergétique dans l’industrie, le bâtiment et les transports ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Energies Renouvelables</strong> : Favoriser le recours généralisé aux énergies renouvelables, notamment par les leviers autoproduction / production décentralisée ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Mobilité Durable</strong> : Accélérer la transition vers un système de transport à bas carbone.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les axes de travail transverses de la commission sont :</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Politiques publiques et cadre réglementaire : </strong>Contribuer à l’adaptation continue des politiques publiques et au parachèvement du cadre législatif et réglementaire et leur bonne mise en œuvre ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Fiscalité verte : </strong>Œuvrer à la mise en place de mesures incitatives favorisant l’émergence d’une économie verte (entreprises existantes / création de nouvelles opportunités)</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Accompagnement des entreprises : </strong>Renforcer la sensibilité des acteurs du secteur privé aux enjeux de la nouvelle économie climat, et leur capacité à contribuer aux engagements de réduction des émissions de GES pris par le Maroc dans le cadre de la CDN (Sensibilisation ; Formation ; Nouvelles opportunités).</li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>&nbsp;</p><!– [et_pb_line_break_holder] –>

Université d’été CGEM : Maroc durable, le nouveau souffle ? 

La CGEM a organisé les 28 et 29 septembre la 1ère édition de son Université d’été, sous le thème : « Une Entreprise forte, un Maroc gagnant » sur le campus de l’ISCAE à Casablanca. Cette rencontre a réuni différents intervenants du monde économique, académique, social et politique afin de débattre et de s’interroger…

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<h3><strong>Université d’été CGEM : Maroc durable, le nouveau souffle ?  </strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La CGEM a organisé les 28 et 29 septembre la 1ère édition de son Université d’été, sous le thème : « Une Entreprise forte, un Maroc gagnant » sur le campus de l’ISCAE à Casablanca.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Cette rencontre a réuni différents intervenants du monde économique, académique, social et politique afin de débattre et de s’interroger sur les enjeux économiques et sociaux auxquels les entreprises doivent faire face ainsi que les solutions à y apporter.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’axe de développement durable a été examiné lors d’un panel intitulé « Maroc durable, le nouveau souffle ? ».  Ce panel a connu la participation de plusieurs acteurs œuvrant dans les domaines de l’eau, des déchets, des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et de la finance.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les principaux points abordés dans ce panel sont les suivants :</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Liée au changement climatique, à l’agriculture et à la sécurité alimentaire, à l’énergie, à la santé, l’eau est peut-être le thème qui illustre le mieux les trois piliers du développement durable, et ne peut être abordé que sous un seul paradigme.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>L’utilisation des eaux non conventionnelles, particulièrement par le recours au traitement et au <u>dessalement des eaux en utilisant les énergies renouvelables ; </u></li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Le Maroc est un pays précurseur et visionnaire en matière des énergies renouvelables : le coût du kwh renouvelable reste nettement inférieur au coût du kwh conventionnel. Aujourd’hui le défi à relever réside dans la Gestion de l’intermittence et la décentralisation de la production (à long terme), pour créer la richesse et l’emploi ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>La transformation du schéma du développement économique, social et environnemental induit la transformation des finances : D’où la nécessité de développer une ingénierie financière qui répond aux enjeux environnementaux actuels ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas, celui qu’on peut réutiliser, et celui qu’on valorise comme matière résiduelle ou en énergie combustible.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Le Maroc doit s’inscrire dans un schéma de mobilité durable, tout en assurant une transformation fiscale y afférente ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Coordonner les institutions, assurer l’alignement et la synergie des objectifs des ODD et des CDN; dans la planification des politiques</li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul>

Fondation Crédit Agricole et IECM

La Fondation Crédit Agricole du Maroc pour le Développement Durable saisit l’Initiative Entreprises Climat Maroc pour partager avec les membres de la CGEM son acception du changement climatique qu’elle ne voit pas comme un défi mais plutôt comme une opportunité, notamment d’un point de vue économique…

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<h3><strong>Fondation Crédit Agricole et IECM </strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La Fondation Crédit Agricole du Maroc pour le Développement Durable saisit <em>l’Initiative Entreprises Climat Maroc</em> pour partager avec les membres de la CGEM son acception du changement climatique qu’elle ne voit pas comme un défi mais plutôt comme une opportunité, notamment d’un point de vue économique.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>En effet, le changement climatique, largement observé par les agriculteurs marocains qui doivent faire face à des pluies irrégulières et des sécheresses structurelles ainsi qu’une hausse des températures, teste une nouvelle fois les capacités de résilience et d’adaptation de l’Homme. Il amène tous les acteurs, qu’ils soient publics ou privés, à explorer de nouvelles niches d’activités. La Fondation et le Groupe Crédit Agricole du Maroc dont elle émane l’ont compris et s’y sont engagés.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Créée en 2011, la Fondation est venue renforcer l’engagement du Groupe pour un développement durable du monde agricole et rural en soutenant des projets sauvegardant les ressources naturelles et respectant l’environnement tout en générant un surplus de revenus pour les agriculteurs.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>En conduisant des études et des projets pilotes sur des questions peu explorées, comme la consommation énergétique des exploitations agricoles, l’irrigation climato-intelligente pour préserver l’eau, la valorisation des déchets agricoles ou encore l’agriculture durable et résiliente, la Fondation permet à la banque de développer des produits de financement adaptés aux filières émergentes de l’économie verte.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>En effet, en finançant des audits énergétiques dans des exploitations de différentes filières agricoles, la Fondation a démontré un potentiel de réduction de la facture énergétique annuelle d’au moins 20% à travers de simples mesures d’efficacité énergétique ainsi que la viabilité technique et financière du pompage solaire. Ce programme novateur a amené le CAM à développer <em>Ecotaqa</em>, un crédit dédié au financement de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables permettant la généralisation de l’expérience au niveau national.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Autre projet de la Fondation démontrant la possibilité de générer des revenus en protégeant l’environnement est celui de la gestion durable des déchets agricoles qui a prouvé la faisabilité technique et financière de la transformation des résidus agricoles en ressources. En effet, la Fondation a conduit deux études qui ont mis en exergue l’intérêt d’introduire les agriculteurs dans l’économie circulaire à travers le compostage des déchets organiques et la valorisation-matière des déchets inorganiques. La Fondation promeut d’ailleurs concrètement le recyclage des plastiques agricoles usagés en structurant les acteurs assurant leur collecte et transformation dans la région Souss Massa qui avec 23 000 tonnes par an émet 52% des déchets plastiques agricoles du Maroc. Un guide à l’attention des agriculteurs sur les bonnes pratiques de valorisation des plastiques agricoles usagés sera d’ailleurs prochainement diffusé.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Enfin, la Fondation accompagne depuis sa création l’essor d’une agriculture durable en soutenant différentes initiatives tant en amont qu’à l’aval. Après avoir contribué à la diffusion des pratiques agro-écologiques auprès des communautés rurales en finançant la formation d’animateurs marocains et ouest-africains et la conception d’outils pédagogiques, la Fondation promeut les circuits courts d’agriculture durable, notamment les marchés paysans éco-solidaires vers lesquels affluent de plus en plus de consommateurs en quête de produits sains, locaux, et de qualité.</p>

Le conseil d’administration 4C Maroc

Le centre de compétences en changement climatique (4C Maroc) a tenu son conseil d’administration, le vendredi 14 septembre à Rabat, sous la présidence de Nezha El Ouafi, Secrétaire d’État chargée du Développement Durable. A l’issue de cette réunion, le conseil d’administration a approuvé la nomination de Mme Rajae Chafil, qui occupait jusque-là…

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<h3><strong>Le conseil d’administration 4C Maroc</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le centre de compétences en changement climatique (<strong>4C Maroc</strong>) a tenu son conseil d’administration, le vendredi 14 septembre à Rabat, sous la présidence de Nezha El Ouafi, Secrétaire d’État chargée du Développement Durable.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>A l’issue de cette réunion, le conseil d’administration a approuvé la nomination de Mme Rajae Chafil, qui occupait jusque-là, le poste de Directrice de l’observation, des études et de la planification au secrétariat d’Etat chargé du Développement durable, en tant que Directrice du 4C Maroc.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Cette réunion a également connu la présentation d’un rapport sur les activités du centre notamment le partenariat avec la CGEM et le rôle de cette instance dans la mise en œuvre des commissions climat sous-régionales lancées par le roi Mohammed VI lors de 1er Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement. Il s’agit en effet de la Commission du Sahel, présidée par la République du Niger, la Commission des Etats insulaires, présidée par la République des Seychelles, et la Commission du Bassin du Congo, présidée par la République du Congo.</p>

Masen : 13 partenariats pour promouvoir les EnR en Afrique

A date, le Maroc a signé 13 partenariats avec des pays Africains dans le cadre de la promotion des énergies renouvelables et du partage de savoir-faire de Masen. Ces partenariats constituent des plateformes d’échange entre le Maroc et les pays africains dans le but de renforcer le socle de coopération portant notamment sur les échanges d’informations…

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<h3><strong>Masen : 13 partenariats pour promouvoir les EnR en Afrique</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>A date, le Maroc a signé 13 partenariats avec des pays Africains dans le cadre de la promotion des énergies renouvelables et du partage de savoir-faire de Masen.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Ces partenariats constituent des plateformes d’échange entre le Maroc et les pays africains dans le but de renforcer le socle de coopération portant notamment sur les échanges d’informations, d’expertises, d’expériences et de savoir-faire dans le domaine et sur la promotion du développement de projets d’énergies renouvelables en Afrique.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p><img class= »aligncenter size-full wp-image-3457″ src= »https://iecm.cgem.ma/wp-content/uploads/2018/10/MASEN.jpg » alt= » » width= »800″ height= »800″ /></p>

Noor Ouarzazate III réalise sa première synchronisation

La première synchronisation Noor Ouarzazate III a été réalisée au mois d’août dernier. Le groupe d’ingénierie et de technologie SENER s’apprête à entamer les derniers essais à l’installation solaire avant sa livraison finale. Noor Ouarzazate III est composée d’un champ solaire de 7 400 héliostats HE54. Ces derniers dirigent le rayonnement solaire …

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<h3><strong>Noor Ouarzazate III réalise sa première synchronisation </strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La première synchronisation Noor Ouarzazate III a été réalisée au mois d’août dernier. Le groupe d’ingénierie et de technologie SENER s’apprête à entamer les derniers essais à l’installation solaire avant sa livraison finale.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Noor Ouarzazate III est composée d’un champ solaire de 7 400 héliostats HE54. Ces derniers dirigent le rayonnement solaire vers un récepteur situé au sommet de la tour à une hauteur de 250 m grâce à un système de suivi très précis, connu sous le nom de « tracker solaire ».</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Noor Ouarzazate III est équipé d’un système de stockage de sel fondu qui lui permet de produire de l’électricité pendant 7,5 heures sans rayonnement solaire garantissant ainsi une distribution de l’électricité optimale. Noor Ouarzazate III est également l’une des premières au monde à appliquer cette configuration à une échelle commerciale.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Rappelons qu’une capacité de 1700MW a été engagée pour le solaire à Ouarzazate, Laayoune, Boujdour et Jerrada. Pour l’énergie éolienne, pas moins de 895MW sont déjà en exploitation à travers 9 parcs. La capacité en exploitation d’électricité d’origine hydraulique a atteint 1770 MW à travers 29 barrages et STEP.</p>

Nairobi : Mme El Ouafi appelle à gagner la bataille de l’action face au grand enjeu des Changements Climatique

La secrétaire d’État chargée du Développement durable, Mme Nezha El Ouafi, a présidé les travaux du Segment Ministériel de Haut Niveau à la 7ème Session Extraordinaire de la Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement qui s’est tenue à Nairobi, Kenya du 17 au 19 Septembre 2018…

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<h3><strong>Nairobi : Mme El Ouafi appelle à gagner la bataille de l’action face au grand enjeu des Changements Climatique</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La secrétaire d’État chargée du Développement durable, Mme Nezha El Ouafi, a présidé les travaux du Segment Ministériel de Haut Niveau à la 7ème Session Extraordinaire de la Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement qui s’est tenue à Nairobi, Kenya du 17 au 19 Septembre 2018.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’objectif de cette session est de coordonner les efforts de l’Afrique, et de permettre aux pays de la région de s’accorder sur une position commune, pour défendre les intérêts et les priorités du continent au niveau mondial, en perspective des échéances futures notamment la COP24 qui se tiendra en décembre prochaine en Pologne.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>A l’issue de cette rencontre Nezha El Ouafi a annoncé la disposition du Maroc à partager son expérience dans l’organisation de la COP 24 avec la Pologne. La ministre a également appelé les pays d’Afrique, continent le plus vulnérable sur le plan environnemental et climatique, à gagner la bataille de l’action face au grand défi du changement climatique.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Mme El Ouafi a souligné l’urgence d’exploiter davantage la conscience qui s’installe partout dans le monde autour de l’enjeu climatique et le développement durable et de multiplier les efforts au niveau national et régional.</p>

Préparation du Plan de Partenariat pour la mise en œuvre de la NDC

Le Secrétariat d’État chargé du Développement Durable (SEDD) a organisé le 19 septembre 2018 à Rabat avec le soutien du Projet 4C IKI de la GIZ et du NDC Partnership, un atelier de travail consacré à la discussion du Plan de Partenariat pour la mise en œuvre de la NDC. L’élaboration de ce Plan de Partenariat vise à concrétiser…

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<h3><strong>Préparation du Plan de Partenariat pour la mise en œuvre de la NDC</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le Secrétariat d’État chargé du Développement Durable (SEDD) a organisé le 19 septembre 2018 à Rabat avec le soutien du Projet 4C IKI de la GIZ et du NDC Partnership, un atelier de travail consacré à la discussion du Plan de Partenariat pour la mise en œuvre de la NDC.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’élaboration de ce Plan de Partenariat vise à concrétiser les engagements de notre pays vis-à-vis l’Accord de Paris sur le changement climatique. Elle fait partie également des engagements des pays membres du NDC Partnership qui est une coalition mondiale de pays et d’institutions travaillant afin d’atteindre des objectifs climatiques ambitieux tout en renforçant le développement durable. Le Plan de Partenariat, qui identifie les domaines prioritaires définis par la Contribution Déterminée au Niveau National (NDC), vise à faire correspondre les besoins des pays avec les ressources des autres membres du NDC Partnerhsip par un processus flexible qui soutient la transparence, qui renforce la coordination entre les pays et les acteurs internationaux afin de mobiliser des fonds pour la mise en œuvre de la NDC.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’élaboration du Plan de Partenariat du Maroc constituera un outil de planification et de suivi et servira de base à la coordination des services d’appui du NDC Partnership au niveau national en fournissant un cadre permettant aux partenaires de mise en œuvre de travailler ensemble à la réalisation d’objectifs communs.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Cet outil permettra d’assurer une programmation harmonisée et une synergie de mise en œuvre et de suivi des résultats par rapport aux objectifs fixés. Il permettra également de guider l’affectation des ressources existantes, d’identifier les ressources supplémentaires à mobiliser et de communiquer au « NDC Partnership » les besoins spécifiques en termes de prestations de services, de renforcement des capacités, de financement, d’accompagnement et d’assistance technique.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’atelier a été l’occasion de discuter notamment des objectifs et de l’intérêt du Plan de Partenariat pour le Maroc, de ses indicateurs sectoriels, de ses personnes ressources et des prochaines étapes de son adoption.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Il est à rappeler que le NDC Partnership a été lancé lors de la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique COP22 à Marrakech, en novembre 2016, organisée par la CCNUCC et le World Resources Institute (WRI), une coalition mondiale d’institutions et de pays engagés dans l’accélération de l’action en matière du climat. Le NDC Partnership est co-présidé par le Royaume du Maroc et la République Fédérale d’Allemagne.</p>

International

Résumé de la conférence de Bangkok sur le changement climatique

Plus de 1600 participants, dont plus de 1200 fonctionnaires, près de 400 représentants d’organismes et institutions des Nations Unies, d’organisations intergouvernementales, d’organisations de la société civile et des médias se sont réunis du 4 au 9 septembre dernier à …

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<h3><strong> Résumé de la conférence de Bangkok sur le changement climatique</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Plus de 1600 participants, dont plus de 1200 fonctionnaires, près de 400 représentants d’organismes et institutions des Nations Unies, d’organisations intergouvernementales, d’organisations de la société civile et des médias se sont réunis du 4 au 9 septembre dernier à la Conférence de Bangkok sur les changements climatiques, organisée dans le but de faire avancer les travaux sur le Programme de travail.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’objectif de la réunion est de faire progresser le programme de travail de l’accord de Paris (PAWP), les détails nécessaires pour rendre opérationnel l’accord de Paris de 2015. </p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les discussions connexes dans les négociations ont porté sur:</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Informations susceptibles d’améliorer la clarté, la transparence et la compréhension des NDC ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Caractéristiques ; comptabilisation et délais communs des NDC ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Le cadre de transparence pour l’action et le soutien, qui comprend la déclaration des émissions de gaz à effet de serre (GES) et le soutien financier fourni aux pays en développement et mobilisés pour ceux-ci ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Questions relatives au bilan mondial.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>&nbsp;</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Plus d’informations<a href= »http://enb.iisd.org/vol12/enb12731f.html »> Ici</a></p>

Gaz à effet de serre : nouveau record en 2017

Selon le dernier rapport annuel de l’Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA) et de la société américaine des météorologistes rendu public mercredi 1er août 2018, les concentrations des principaux gaz à effet de serre dans notre atmosphère ont atteint des niveaux records en 2017…

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<p><strong>Gaz à effet de serre : nouveau record en 2017</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Selon le dernier rapport annuel de l’Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA) et de la société américaine des météorologistes rendu public mercredi 1er août 2018, les concentrations des principaux gaz à effet de serre dans notre atmosphère ont atteint des niveaux records en 2017. Pour la première fois, 405 parties par million (ppm) de CO2 ont été constatées en moyenne sur toute une année, soit 2,2 ppm de plus par rapport à 2016.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les concentrations en méthane(CH4) et en protoxyde d’azote (N2O), deux importants gaz à effet de serre, ont également atteint des records : 6,9 parties par milliard de plus par rapport à 2016 pour le premier et 0,9 partie par milliard de plus pour le second.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les autres constatations notables de ce rapport :</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>des précipitations supérieures à la moyenne ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>une banquise arctique qui a atteint son plus bas niveau (étendue et épaisseur) depuis 37 ans malgré une couverture neigeuse printanière supérieure à la moyenne ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>le niveau moyen de la mer a aussi atteint un nouveau record, dépassant de 77 mm la hauteur moyenne enregistrée en 1993.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour plus d’informations sur les conclusions du rapport, cliquez <a href= »https://www.noaa.gov/news/2017-was-one-of-three-warmest-years-on-record-international-report-confirms »>Ici</a></p>

Ecart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions GES : Rôle des acteurs non étatiques

L’ONU Environnement a publié le 10 septembre à l’occasion du Sommet mondial sur l’action climatique (GCAS), la version préliminaire du chapitre relatif aux acteurs non étatiques du rapport sur « l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions »

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<p><strong>Ecart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions GES : Rôle des acteurs non étatiques </strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’ONU Environnement a publié le 10 septembre à l’occasion du Sommet mondial sur l’action climatique (GCAS), la version préliminaire du <u>chapitre relatif aux acteurs non étatiques</u> du rapport sur<strong> « l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions »</strong>.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Ce chapitre fournit une évaluation du rôle, des effets et de l’impact potentiel des acteurs non étatiques et infranationaux dans la réduction des émissions et la réalisation des objectifs climatiques. Ces acteurs comptent les villes, les états, les régions, les entreprises, les investisseurs, les fondations et les organisations de la société civile. Il aborde également l’interaction entre les gouvernements et les acteurs non étatiques, l’importance du soutien gouvernemental pour l’action non étatique et la nécessité pour les acteurs non étatiques de suivre les bonnes pratiques telles que l’établissement d’objectifs clairs et de meilleurs rapports et contrôles.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Par ailleurs, le rapport intégral sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions sera publié en novembre prochain. Il présente une évaluation des efforts d’atténuation nationaux en cours et des ambitions que les pays ont présentées dans leurs contributions déterminées au niveau national. Le rapport de cette année examine également la politique budgétaire, le rôle de l’innovation et le rôle de l’action non étatique et infranationale.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour plus d’informations, consulter le chapitre <a href= »https://wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/26093/NonState_Emissions_Gap.pdf?sequence=1&amp;isAllowed=y »>ici</a></p>

Nouvelle Economie Climatique : La Commission mondiale sur l’économie et le climat plaide pour ce nouveau modèle de croissance

La Commission Mondiale pour l’Economie et le Climat (Global Commission on the Economy and Climate ) a publié, le 5 septembre 2018, son nouveau rapport « Développer un nouveau modèle de croissance inclusive pour le XXIe siècle : Accélérer l’action climatique dans un contexte d’urgence » pour l’année 2018…

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<h3><strong>Nouvelle Economie Climatique : La Commission mondiale sur l’économie et le climat plaide pour ce nouveau modèle de croissance</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La Commission Mondiale pour l’Economie et le Climat (Global Commission on the Economy and Climate ) a publié, le 5 septembre 2018, son nouveau rapport « Développer un nouveau modèle de croissance inclusive pour le XXIe siècle : Accélérer l’action climatique dans un contexte d’urgence » pour l’année 2018. Il présente un nouveau modèle de croissance pour le XXIe siècle et l’applique aux principaux systèmes économiques : l’énergie, les villes, l’alimentation et l’utilisation des terres, l’eau et l’industrie.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Ce rapport estime qu’une action ambitieuse en faveur du climat pourrait générer 26 000 milliards de dollars de gains économiques d’ici 2030 (cumulés).</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Des mesures ambitieuses dans les principaux secteurs de l’économie (énergie, villes, alimentation et utilisation des terres, eau et industrie) pourraient à l’horizon 2030:</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Générer plus de 65 millions d’emplois à faible intensité carbone;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Éviter chaque année plus de 700 000 décès prématurés causés par la pollution de l’air ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Assurer, via une réforme des subventions et de la tarification du carbone, des recettes publiques supplémentaires estimées à 2800 milliards de dollars par an.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La Commission appelle les gouvernements, les chefs d’entreprise et les responsables financiers à agir avec audace et à concentrer leur action en priorité sur quatre fronts au cours des deux ou trois prochaines années :</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Accélérer les efforts sur la tarification du carbone et rendre obligatoire la publication des risques financiers liés au climat ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Accélérer l’investissement dans les infrastructures durables ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Mobiliser le secteur privé et libérer l’innovation ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Construire une approche axée sur les besoins des citoyens, qui partage équitablement les gains et assure une transition juste.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul><!– [et_pb_line_break_holder] –><p><br /><!– [et_pb_line_break_holder] –>Pour plus de détails, consultez le rapport <a href= »https://newclimateeconomy.report/2016/wp-content/uploads/sites/2/2015/10/Une-Meillure-Croissance-Un-Meillure-Climate-Rapport-de-Synthese_reduced-1.pdf »>Ici</a></p>

Prix du carbone : des progrès trop lents pour sauver le climat

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié récemment un rapport qui présente de nouvelles données sur les taxes et les permis échangeables applicables aux émissions de carbone, dans 42 pays de l’OCDE et du G20 qui représentent environ 80 % des émissions mondiales. Selon les résultats…

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<h3><strong>Prix du carbone : des progrès trop lents pour sauver le climat</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié récemment un rapport qui présente de nouvelles données sur les taxes et les permis échangeables applicables aux émissions de carbone, dans 42 pays de l’OCDE et du G20 qui représentent environ 80 % des émissions mondiales. Selon les résultats, les Etats prennent trop de retard pour mettre en place des prix du carbone suffisamment élevés pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre de l’Accord de Paris.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’OCDE a évalué le « déficit de tarification carbone », qui mesure l’écart entre les prix existants dans ses 42 pays membres et ceux du G20 et une valeur de référence fixée à 30 euros la tonne. Il se situe actuellement à 76,5%, soit une amélioration de trois points par rapport à 2015. Si cette progression se poursuivait au rythme actuel, « le déficit serait comblé en 2095″, alerte l’OCDE.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Selon la publication, les pays européens sont parmi les mieux classés, avec en tête la Suisse, le Luxembourg, la Norvège et la France. A l’inverse, en bas du classement, figurent le Brésil, l’Indonésie et la Russie. Actuellement, le prix de la tonne de carbone sur le marché européen d’échanges de quotas CO2, qui s’applique seulement à certains secteurs économiques, s’établit autour de 20 euros.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Découvrez plus sur les résultats de l’étude <a href= »http://www.sipotra.it/wp-content/uploads/2018/09/Effective-Carbon-Rates-2018.-Pricing-Carbon-emissions-through-taxes-and-emissions-trading.pdf »>Ici</a></p>

Le commerce agricole international est primordial pour faire face aux crises alimentaires liées au climat

Le changement climatique affectera la productivité agricole mondiale de manière inégale, en l’améliorant dans certains endroits et en ayant des répercussions négatives dans d’autres. Un nouveau rapport traitant la Situation des marchés des produits agricoles 2018, affirme que le commerce international …

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<h3><strong>Le commerce agricole international est primordial pour faire face aux crises alimentaires liées au climat</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le changement climatique affectera la productivité agricole mondiale de manière inégale, en l’améliorant dans certains endroits et en ayant des répercussions négatives dans d’autres.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Un nouveau rapport traitant la Situation des marchés des produits agricoles 2018, affirme que le commerce international de produits agricoles peut aider à remédier aux pénuries de production causées par le changement climatique. Les politiques nationales agricoles et commerciales doivent être réajustées afin de permettre au marché mondial de devenir un pilier de la sécurité alimentaire et un outil qui facilitera l’adaptation au changement climatique.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>En effet, le commerce international est capable de stabiliser les marchés et de redistribuer la nourriture des régions excédentaires vers les régions déficitaires, aidant ainsi les pays à s’adapter au changement climatique et à contribuer à la sécurité alimentaire.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour plus d’informations, lisez le rapport <a href= »http://www.fao.org/3/I9542FR/i9542fr.pdf »>Ici</a>.</p>

Qui conduira l’action climatique dans les prochaines années ?

Une étude conjointe lancée cette semaine par le Fonds d’investissement climatique (CIF) et l’Institut pour l’avenir  (IFT) identifie les zones d’opportunités, les obstacles et les nouveaux acteurs potentiels de l’action climatique. L’étude identifie les domaines où les individus et les organisations peuvent travailler pour accélérer l’action climatique…

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<h3><strong>Qui conduira l’action climatique dans les prochaines années ?</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Une étude conjointe lancée cette semaine par le Fonds d’investissement climatique (CIF) et l’Institut pour l’avenir  (IFT) identifie les zones d’opportunités, les obstacles et les nouveaux acteurs potentiels de l’action climatique.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’étude identifie les domaines où les individus et les organisations peuvent travailler pour accélérer l’action climatique, notamment:</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Comprendre que le changement climatique est une opportunité économique : </strong>L’action climatique a un potentiel d’investissement de plusieurs milliards de dollars et la capacité d’accroître l’innovation, les industries propres et les emplois verts.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li><strong>Se tourner vers les femmes en tant que leaders climatiques</strong> : Les femmes sont particulièrement vulnérables au changement climatique, mais si elles sont pleinement responsabilisées, elles peuvent être des défenseurs efficaces du climat en tant que décideurs et leaders communautaires. </li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Renseignez-vous davantage sur l’étude : <a href= »https://www.climateinvestmentfunds.org/sites/cif_enc/files/knowledge-documents/cif_iftf_future_of_climate_action.pdf »>lien de téléchargement</a></p>

UN Climate Change : lancement d’une plateforme de e-commerce pour la réduction des émissions

L’ONU Changements climatiques a annoncé aujourd’hui la relance de la plate-forme en ligne pour l’Annulation Volontaire de Réductions Certifiées des Émissions (CERs). Accessible en anglais et en français et bientôt en espagnol, cette plateforme permettra aux organisati…

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<h3><strong>UN Climate Change : lancement d’une plateforme de e-commerce pour la réduction des émissions</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’ONU Changements climatiques a annoncé aujourd’hui la relance de la plate-forme en ligne pour l’Annulation Volontaire de Réductions Certifiées des Émissions (CERs). Accessible en anglais et en français et bientôt en espagnol, cette plateforme permettra aux organisations, gouvernements, entreprises et citoyens d’acheter des crédits carbones approuvés par les Nations Unies pour compenser leurs émissions de gaz à effet de serre.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Outre des explications visuelles plus précises et des contenus multimédias sur le sens et les avantages de la compensation, l’amélioration principale consiste en un nouveau calculateur d’empreinte carbone qui permet aux ménages d’estimer leurs émissions de gaz à effet de serre. Cet outil a évolué grâce à un système efficace de traitement des données en arrière-plan et bénéficie d’une conception intelligente nouvelle génération, ce qui la rend facile à utiliser.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Depuis son lancement initial en 2015, la plateforme a permis d’effectuer plus de 2 500 transactions qui ont abouti à l’annulation de plus de 300 000 tonnes de CO2.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Consulter <a href= »https://offset.climateneutralnow.org/ »>La plateforme de commerce électronique</a>   </p>

Déchets solides : quels impacts sur le changement climatique

Un nouveau rapport de la banque mondiale intitulé « Déchets : quel gâchis 2.0 » fournit un aperçu sur l’état des lieux actualisé des enjeux de la gestion des déchets solides. La publication examine la manière dont la production et la gestion des déchets varient selon les niveaux de revenu et les régions, et partage les bonnes pratiques à l’échelle mondiale…

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<h3><strong>Déchets solides : quels impacts sur le changement climatique </strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Un nouveau rapport de la banque mondiale intitulé « Déchets : quel gâchis 2.0 » fournit un aperçu sur l’état des lieux actualisé des enjeux de la gestion des déchets solides. La publication examine la manière dont la production et la gestion des déchets varient selon les niveaux de revenu et les régions, et partage les bonnes pratiques à l’échelle mondiale.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Selon ce rapport, le non traitement des déchets solides contribue fortement au changement climatique : il représentait en 2016 presque 5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (sans tenir compte des émissions liées au transport des ordures).</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Découvrez-en plus sur le rapport <a href= »http://www.banquemondiale.org/fr/news/immersive-story/2018/09/20/what-a-waste-an-updated-look-into-the-future-of-solid-waste-management?cid=ECR_TT_WorldBank_FR_EXT »>Ici</a></p>

Le Changement Climatique impacte le flux migratoire interne

Une nouvelle étude de la Banque mondiale « Se préparer aux migrations climatiques internes » analyse l’impact du changement climatique sur les flux migratoires internes à l’horizon de 2050. Selon le rapport, l’aggravation des effets du changement climatique dans trois régions du monde densément peuplées (l’Afrique subsaharienne…

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<h3><strong>Le Changement Climatique impacte le flux migratoire interne </strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Une nouvelle étude de la Banque mondiale « Se préparer aux migrations climatiques internes » analyse l’impact du changement climatique sur les flux migratoires internes à l’horizon de 2050. Selon le rapport, l’aggravation des effets du changement climatique dans trois régions du monde densément peuplées (l’Afrique subsaharienne, l’Asie du Sud et l’Amérique latine) pourrait pousser plus de 140 millions de personnes à migrer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Ce nombre pourrait être réduit de 80 % (soit 100 millions de personnes) si la communauté internationale intensifie ses efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre et que les pays se dotent de plans de développement solides.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le rapport met en évidence des foyers d’émigration et d’immigration climatique, à savoir des zones vulnérables au changement climatique qui connaîtront probablement un exode de population important et des territoires qui devront accueillir ces migrants internes en quête de moyens de subsistance et d’une nouvelle vie.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour plus de détails, cliquez <a href= »http://www.banquemondiale.org/fr/news/feature/2018/03/19/meet-the-human-faces-of-climate-migration?cid=ECR_TT_WorldBank_FR_EXT »>ici</a></p>

France : lancement de la construction de la première centrale solaire flottante

Le producteur d’énergies renouvelables Akuo Energy a annoncé 20 septembre 2018 le démarrage de la construction de la première centrale solaire flottante de France. La centrale sera installée sur le lac d’une ancienne carrière à Piolenc dans le Vaucluse et rassemblera plus de 47.000 panneaux solaires sur…

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<h3><strong>France : lancement de la construction de la première centrale solaire flottante</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le producteur d’énergies renouvelables Akuo Energy a annoncé 20 septembre 2018 le démarrage de la construction de la première centrale solaire flottante de France. La centrale sera installée sur le lac d’une ancienne carrière à Piolenc dans le Vaucluse et rassemblera plus de 47.000 panneaux solaires sur 17 hectares pour une puissance prévue de 17 MW qui pourra couvrir la consommation de plus de 4.700 foyers.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’un des avantages de ce système flottant serait de réduire les conflits d’usage avec l’agriculture, qui peuvent freiner l’expansion du solaire à terre.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Par ailleurs, la centrale de Piolenc a été financée en partie par un financement participatif, ouvert aux personnes ayant une résidence dans le Vaucluse. La mairie de la commune a également investi dans le projet.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’électricité sera vendue sur le marché et bénéficiera du système public de soutien du complément de rémunération pour garantir un prix minimum à l’électricité qui sera produite.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour plus d’informations sur le projet cliquez <a href= »https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/debut-de-la-construction-de-la-premiere-centrale-solaire-flottante-de-france-58327/?utm_source=ABO&amp;utm_medium=alerte&amp;utm_campaign=72-WP-ZY4ESE_ »>Ici</a></p>

MOOC : Transitions énergétique et écologique dans les pays du Sud

L’agence française de développement, en partenariat avec l’Ecole normale supérieure (ENS), et de nombreux experts, a réalisé un MOOC sur Transitions énergétique et écologique dans les pays du Sud. Ce cours en ligne, hébergé sur la plateforme Coursera, démarrera le 15 octobre 2018 et s’étalera sur 6 semaines…

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<h3><strong>MOOC : Transitions énergétique et écologique dans les pays du Sud</strong></h3><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’agence française de développement, en partenariat avec l’Ecole normale supérieure (ENS), et de nombreux experts, a réalisé un MOOC sur Transitions énergétique et écologique dans les pays du Sud. Ce cours en ligne, hébergé sur la plateforme Coursera, démarrera le 15 octobre 2018 et s’étalera sur 6 semaines. Il est destiné aux Etudiants, experts, citoyens intéressés par ces questions et disposant de 2 à 3 heures par semaine pour suivre le cours.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le MOOC offre plus de 30 vidéos d’experts pour bien comprendre ces transitions, essentielles pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), et leurs enjeux spécifiques dans les pays en développement. Au programme, des cadrages sur les dimensions macroéconomique et financière, des focus sur les pays du Sud ainsi que des exercices et un forum d’échange.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour vous inscrire, cliquez <a href= »https://www.coursera.org/learn/transitions-energetiques-pays-du-sud/ »>ici</a><br /><!– [et_pb_line_break_holder] –><br /><!– [et_pb_line_break_holder] –><br /><!– [et_pb_line_break_holder] –></p>

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