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Entreprises Climat Maroc

Echos ECM N° 20 : Novembre 2018

par | 1 Nov, 2018 | Bulletin Echos ECM

Maroc

Clôture du cycle de formation « Entreprises et changement climatique »

25 octobre 2018 à Casablanca – Les lauréats du cycle 2018 de formation « Entreprises et Changement Climatique » ont reçu leurs certificats en présence du Président M. Saïd Elhadi, du Vice-Président M. Badr Ikken et des membres de la Commission Nouvelle Economie Climat (NEC) de la CGEM. Lancé en mars dernier, ce cycle est le 2ème…

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<p><strong>Clôture du cycle de formation « Entreprises et changement climatique »</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>25 octobre 2018 à Casablanca – Les lauréats du cycle 2018 de formation « Entreprises et Changement Climatique » ont reçu leurs certificats en présence du Président M. Saïd Elhadi, du Vice-Président M. Badr Ikken et des membres de la Commission Nouvelle Economie Climat (NEC) de la CGEM.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Lancé en mars dernier, ce cycle est le 2ème du genre organisé par la Confédération dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative Entreprises Climat Maroc (IECM), avec l’appui du Secrétariat d’Etat chargé du Développement Durable (SEDD) et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour rappel, le cycle de formation s’est articulé autour de 4 sessions ayant pour thèmes : les entreprises face aux défis/opportunités liés au changement climatique ; le bilan des émissions de gaz à effet de serre (GES) des entreprises et leur atténuation ; la vulnérabilité des entreprises au dérèglement climatique et les besoins d’adaptation ainsi que le montage de projets d’entreprises pour réussir l’accès à la finance climat.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Ces sessions de formation ont été conçues afin doter les acteurs économiques marocains de collaborateurs avisés en matière de lutte contre le changement climatiques, capables de mener à bien les projets relatifs au développement durable et de promouvoir l’émergence de consultants à même de les accompagner dans la conduite du changement. C’est ainsi qu’une soixantaine de responsables techniques d’entreprises et consultants juniors ont été formés lors des deux derniers cycles de formation « Entreprises et le Changement Climatique ».</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’engouement suscité par cette formation montre que le secteur privé marocain cherche à se doter volontairement de compétences afin d’accompagner la mise en œuvre de l’engagement du Maroc dans la lutte contre le changement climatique.</p>

La CGEM participe à un atelier sur « l’engagement du secteur privé dans l’implémentation des CDN à Paris

La CGEM a pris part à l’atelier « Business Engagement in Implementing National Climate Pledges in the Paris Agreement » organisé, le 10 octobre à Paris, par le Major Economies Business Forum (BizMEF) et l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE). L’atelier a réuni des représentants d’entreprises…

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<p><strong>La CGEM participe à un atelier sur « l’engagement du secteur privé dans l’implémentation des CDN à Paris</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La CGEM a pris part à l’atelier « Business Engagement in Implementing National Climate Pledges in the Paris Agreement » organisé, le 10 octobre à Paris, par le Major Economies Business Forum (BizMEF) et l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE). L’atelier a réuni des représentants d’entreprises, des gouvernements et des universités ainsi que des représentants de l’OCDE, du GIEC et de la CCNUCC pour échanger sur le rôle et les contributions du secteur privé dans la mise en œuvre des engagements des pays en faveur du climat (CDN).</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le Vice-Président de la commission Nouvelle Economie Climatique, M.Badr Ikken, a intervenu lors de cette rencontre pour présenter l’engagement du Maroc dans la lutte contre le changement climatique et partager l’expérience du secteur privé marocain dans l’accompagnement de cette dynamique, notamment à travers l’Initiative Entreprises Climat Maroc (IECM) et le réseau MBA4Climate, initié par la CGEM lors de la COP22 et qui rassemble les patronats mondiaux autour de la problématique climatique. M. Ikken a également mis l’accent sur les axes de travail de la commission nouvelle économie climatique.</p>

Première réunion de la commission Nouvelle Economie Climatique de la CGEM

Connaissant le rôle primordial et moteur que le secteur privé peut et doit jouer dans la réussite de l’émergence de cette Nouvelle Economie Climatique, créatrice de richesses, de marché et d’emplois, la CGEM s’est dotée d’une commission « Nouvelle Economie Climat ». Présidée par M. Saïd ELHADI, PDG de NAREVA…

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<p><strong>Première réunion de la commission Nouvelle Economie Climatique de la CGEM </strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Connaissant le rôle primordial et moteur que le secteur privé peut et doit jouer dans la réussite de l’émergence de cette Nouvelle Economie Climatique, créatrice de richesses, de marché et d’emplois, la CGEM s’est dotée d’une commission « Nouvelle Economie Climat ». Présidée par M. Saïd ELHADI, PDG de NAREVA et M.Badr IKKEN, DG de l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN), cette commission regroupe plusieurs représentants des forces vives de l’action climatique du secteur privé marocain et ainsi que des experts.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p> La commission a tenu sa première réunion le 25 octobre 2018, au siège de la CGEM à Casablanca. Les discussions ont porté sur :</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Les orientations stratégiques et des axes de travail de la commission pour le mandat ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Les chantiers prioritaires par axe de travail ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>L’Initiative Entreprises Climat Maroc.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul>

IRESEN : Appel à projets « INNO-ESPAMAROC ENERGY »

Dans le cadre sa dynamique d’accompagnement de la stratégie énergétique nationale et de soutien à la recherche appliquée et l’innovation, l’Institut de Recherche en Énergie Solaire et Énergies Nouvelles (IRESEN), en partenariat avec le Centre de Développement Technologique Industriel de l’Espagne (CDTI), a lancé un programme…

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<p><strong>IRESEN : Appel à projets « INNO-ESPAMAROC ENERGY »</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Dans le cadre sa dynamique d’accompagnement de la stratégie énergétique nationale et de soutien à la recherche appliquée et l’innovation, l’Institut de Recherche en Énergie Solaire et Énergies Nouvelles (IRESEN), en partenariat avec le Centre de Développement Technologique Industriel de l’Espagne (CDTI), a lancé un programme de soutien à la recherche appliquée et l’innovation : «INNO-ESPAMAROC ENERGY », à travers le financement de projets collaboratifs, portés par les universités, institutions de recherche, entreprises et industries marocaines et espagnoles.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les projets seront financés à hauteur de 10 millions de dirhams par projet (1/3 : Financement Marocain et 2/3 : Financement Espagnol) et visent comme objectif, le développement de produits, procédés et services innovants, dans le domaine des technologies vertes, à fort potentiel de commercialisation sur les marchés marocain, espagnol et continental.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>La période de soumission en ligne à cet appel à projets « INNO-ESPAMAROC ENERGY » est prévue du 01 Novembre 2018 au 31 janvier 2019.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Plateforme de soumission <strong><a href= »http://www.iresen-aap.org/ »>www.iresen-aap.org</a></strong> / <strong><a href= »http://www.cdti.es/ »>www.cdti.es</a></strong></p>

Energies Renouvelables : Le Maroc va investir 40 MM$ d’ici 2030

Lors de son intervention à la cérémonie d’ouverture des travaux de la 11è Conférence arabe sur l’énergie, M. Rebbah, Ministre de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, a indiqué que le Maroc investira plus de 40 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie à l’horizon 2030. Sur le budget d’investissement total, 30 milliards USD…

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<p><strong>Energies Renouvelables : Le Maroc va investir 40 MM$ d’ici 2030</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Lors de son intervention à la cérémonie d’ouverture des travaux de la 11è Conférence arabe sur l’énergie, M. Rebbah, Ministre de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, a indiqué que le Maroc investira plus de 40 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie à l’horizon 2030. Sur le budget d’investissement total, 30 milliards USD seraient consacrés à des projets d’énergies renouvelables, ce qui représente de grandes opportunités pour le secteur privé national, régional et international.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le ministre a en outre, fait remarquer que le secteur de l’énergie au Maroc se caractérise par une demande accrue sur l’énergie et une dépendance quasi-totale sur l’importation, relevant que la consommation globale du Royaume de l’énergie primaire s’élève à 20,8 millions de tonnes en 2017, dont le pétrole (55,9%) et le charbon (25,5%). Les énergies renouvelables telles que les énergies éolienne, hydroélectrique et solaire ont représenté 5,8% de la consommation en 2017, contre seulement 2,6% en 2002.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Rappelons que, le Maroc s’est engagé à installer 42% de sa capacité de production à partir de sources renouvelables d’ici 2020 et 52% d’ici 2030.</p>

Réchauffement climatique : des villes marocaines risquent de disparaître d’ici 2100 

Si aucun effort n’est fait, le réchauffement climatique aura des conséquences dramatiques sur notre planète. Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) s’est intéressé aux multiples conséquences du réchauffement climatique dans plusieurs cas de figure, notamment l’élévation…

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<p><strong>Réchauffement climatique : des villes marocaines risquent de disparaître d’ici 2100 </strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Si aucun effort n’est fait, le réchauffement climatique aura des conséquences dramatiques sur notre planète. Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) s’est intéressé aux multiples conséquences du réchauffement climatique dans plusieurs cas de figure, notamment l’élévation du niveau de la mer. En effet, même si les pays parvenaient à atteindre l’objectif fixé de moins de 2 degrés de réchauffement climatique le niveau de la mer continuerait à augmenter à cause de la fonte des glaciers.  La plupart des régions côtières dans le monde risquent donc d’être partiellement ou totalement submergées.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Climate Central et National Geographic ont tenté de redessiner le monde selon tous les scénarios probables d’ici 2100 à travers des séries de cartes. Ainsi 3 scénarios sont possibles pour les principales villes côtières marocaines à travers 3 séries de cartes : actuel (2018); scénario +2° ; scénario +4°.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>En conclusion, les villes ou les régions qui seront presque totalement englouties sont : <strong>Dakhla, Tarfaya, Martil, Fnideq, Mdiq</strong>.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les villes de <strong>Laâyoune, Agadir, Essaouira, El Jadida, Casablanca, Mohammedia, Rabat, Kenitra, </strong>Larache, Tanger, Saïdia, perdront à leur tour une bonne partie de leurs quartiers. </p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour plus de détails, cliquez <u><a href= »https://www.medias24.com/MAROC/Environnement/186421-Rechauffement-climatique-voici-les-villes-marocaines-menacees-par-la-hausse-du-niveau-de-la-mer.html »>Ici</a></u></p>

Mise en œuvre des ODD : le Maroc champion d’Afrique

Un nouveau rapport du Centre des Objectifs de Développement Durable (ODD) pour l’Afrique (SDGCA), intitulé « Rapport 2018 sur les indicateurs et tableaux de bord des ODD en Afrique », indique que le Royaume du Maroc arrive en tête au niveau du continent africain avec un taux de 66,1%, s’agissant de la réalisation des ODD, soit 12 ans…

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<p><strong>Mise en œuvre des ODD : le Maroc champion d’Afrique</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Un nouveau rapport du Centre des Objectifs de Développement Durable (ODD) pour l’Afrique (SDGCA), intitulé « Rapport 2018 sur les indicateurs et tableaux de bord des ODD en Afrique », indique que le Royaume du Maroc arrive en tête au niveau du continent africain avec un taux de 66,1%, s’agissant de la réalisation des ODD, soit 12 ans avant la date butoir fixée par les Nations Unies.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Rappelons que les Objectifs de Développement Durable, également nommés Objectifs mondiaux, au nombre de 17, sont un appel mondial à agir pour éradiquer la pauvreté, protéger la Planète et faire en sorte que tous les êtres humains vivent dans la paix et la prospérité. Ils intègrent plusieurs préoccupations, notamment <u>la lutte contre le changement climatique</u> (objectif 13).</p>

L’AMEE ET L’ONOUSC signent une convention de partenariat pour la promotion des EnR et l’EE dans les cités universitaires

L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) vient de signer, ce lundi 15 octobre, une convention cadre de partenariat avec l’Office National des Œuvres Universitaires, Sociales et Culturelles (ONOUSC). Cet accord, qui s’étale sur une durée de deux ans, a pour objet de définir le cadre général de partenariat entre les deux parties…

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<p><strong>L’AMEE ET L’ONOUSC signent une convention de partenariat pour la promotion des EnR et l’EE dans les cités universitaires</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) vient de signer, ce lundi 15 octobre, une convention cadre de partenariat avec l’Office National des Œuvres Universitaires, Sociales et Culturelles (ONOUSC).</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Cet accord, qui s’étale sur une durée de deux ans, a pour objet de définir le cadre général de partenariat entre les deux parties, pour la réalisation de projets en relation avec l’efficacité énergétique au niveau des établissements relevant de l’ONOUSC.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Ainsi, les deux signataires s’engagent à réaliser un audit énergétique des bâtiments, appuyer et assister la mise en place des plans d’actions en matière d’efficacité énergétique et sensibiliser, former et renforcer les capacités dans le domaine de l’efficacité énergétique.</p>

L’Université Polytechnique Mohammed VI a organisé la Conférence internationale sur les métriques et techniques de l’adaptation au changement climatique

L’Université polytechnique Mohammed VI à Benguerir (UM6P) a organisé, les 26 et 27 octobre 2018, la Conférence internationale sur la métrique et les techniques d’adaptation au changement climatique, axée sur l’eau, l’agriculture et les villes résilientes. Cet évènement, organisé en collaboration avec le Centre de compétences…

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<p><strong>L’Université Polytechnique Mohammed VI a organisé la Conférence internationale sur les métriques et techniques de l’adaptation au changement climatique</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’Université polytechnique Mohammed VI à Benguerir (UM6P) a organisé, les 26 et 27 octobre 2018, la Conférence internationale sur la métrique et les techniques d’adaptation au changement climatique, axée sur l’eau, l’agriculture et les villes résilientes.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Cet évènement, organisé en collaboration avec le Centre de compétences en Changement Climatique (4C Maroc) , la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie occidentale ( UN ESCWA ), le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et l’Agence allemande de coopération internationale ( GIZ ), a été l’occasion de réunir pendant deux jours des experts, économistes, universitaires, représentants d’organisations internationales, groupes de réflexion, acteurs des secteurs de l’eau et de l’agriculture, ainsi que des représentants des autorités locales et régionales et de la société civile, afin de faire avancer le débat scientifique sur l’adaptation au changement climatique et méthodes de suivi et d’évaluation.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p> Cette rencontre été également honorée par un groupe de représentants de haut niveau et d’experts du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui ont présenté, dans une perspective d’adaptation, les conclusions et résultats du rapport spécial sur les conséquences d’un réchauffement de 1,5°C.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Plus <a href= »https://adaptation.um6p.ma/ »>d’informations Ici</a></p>

International

Rapport spécial du GIEC : quelles conséquences d’un réchauffement au-delà de 1,5°C ?

Au terme d’une semaine de discussions tendues avec les représentants de 195 Etats, à Incheon (Corée du Sud), le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a présenté publiquement le lundi 8 octobre 2018 un rapport spécial sur « les impacts d’un réchauffement global de 1,5 °C et les trajectoires d’émissions…

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<p><strong>Rapport spécial du GIEC : quelles conséquences d’un réchauffement au-delà de 1,5°C ?</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Au terme d’une semaine de discussions tendues avec les représentants de 195 Etats, à Incheon (Corée du Sud), le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a présenté publiquement le lundi 8 octobre 2018 un rapport spécial sur « les impacts d’un réchauffement global de 1,5 °C et les trajectoires d’émissions mondiales de gaz à effet de serre associées ».</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Selon le rapport, les activités humaines ont déjà provoqué un réchauffement climatique de 1 ± 0,2 °C au-dessus des niveaux préindustriels. La température moyenne augmente actuellement de 0,2 ± 0,1 °C par décennie en raison des émissions passées et actuelles. A ce rythme, le réchauffement dépassera 1,5 °C entre 2030 et 2052 et 5,5°C d’ici à 2100.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Limiter le réchauffement à 1,5 °C par rapport à 2 °C permettrait de réduire considérablement les conséquences du réchauffement climatique, notamment les vagues de chaleur, l’extinction de certaines espèces, la déstabilisation des calottes polaires, la montée des océans sur le long terme et les sècheresses …</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour les experts, limiter le réchauffement à 1,5 °C passe impérativement par une réduction des émissions de CO2 de 45 % d’ici 2030 et la réalisation d’une « neutralité carbone » en 2050. La réalisation des engagements actuels dans le cadre de l’Accord de Paris, tels que présentés dans les « <a href= »https://www.climat.be/fr-be/politiques/politique-internationale/accord-de-paris/contributions-determinees-au-niveau-national-et-cycles-devaluation/ »>Contributions déterminées au niveau national</a> », ne suffira donc pas à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour consultez le rapport spécial, cliquez <a href= »https://www.climat.be/files/4115/3900/0027/181008_IPCC_sr15_spm.pdf »>Ici</a></p>

CCNUCC : une journée dédiée aux entreprises à la Pré-COP à Cracovie

Lors de la journée des entreprises de la « Pré-COP » à Cracovie, en Pologne des ministres de 35 pays, des délégations gouvernementales et des représentants du secteur privé se sont réunis afin de discuter de l’objectif de parvenir à la neutralité climatique, notamment en accélérant les actions dans les domaines de l’énergie…

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<p><strong>CCNUCC : une journée dédiée aux entreprises à la Pré-COP à Cracovie</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Lors de la journée des entreprises de la « Pré-COP » à Cracovie, en Pologne des ministres de 35 pays, des délégations gouvernementales et des représentants du secteur privé se sont réunis afin de discuter de l’objectif de parvenir à la neutralité climatique, notamment en accélérant les actions dans les domaines de l’énergie, de la mobilité électrique et de l’urbanisation.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les participants ont souligné la masse d’opportunités économiques offertes par ce contexte de lutte contre le changement climatique et le besoin urgent d’une transition juste vers une économie à bas carbone qui permettra de protéger à la fois le climat et les emplois.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Dans le domaine de l’urbanisation, les participants ont souligné la nécessité d’un virage vert dans le système fiscal, l’établissement de normes environnementales par les villes et l’adoption de différentes mesures incitatives pour les producteurs et les consommateurs. Dans le domaine de l’énergie, l’accent a été mis sur l’importance des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Après le succès de la journée des entreprises de la Pré-COP, les discussions entre les ministres au cours des deux jours suivants se sont concentrées sur les questions relatives aux lignes directrices de la mise en œuvre de ces objectifs.</p>

Fonds d’Adaptation : de nouvelles fenêtres de subventions pour accélérer les actions d’adaptation novatrices

Le Conseil du Fonds d’Adaptation a approuvé lors de sa 32ème réunion tenue en octobre à Bonn, trois nouvelles fenêtres de financement sous forme de petites subventions en dehors de ses processus habituels de soumission de propositions de projet. Ces fenêtres disposent d’un financement initial de 5 millions de dollars…

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<p><strong>Fonds d’Adaptation : de nouvelles fenêtres de subventions pour accélérer les actions d’adaptation novatrices</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le Conseil du Fonds d’Adaptation a approuvé lors de sa 32<sup>ème</sup> réunion tenue en octobre à Bonn, trois nouvelles fenêtres de financement sous forme de petites subventions en dehors de ses processus habituels de soumission de propositions de projet. Ces fenêtres disposent d’un financement initial de 5 millions de dollars, qui devrait être multiplié par trois au cours des quatre prochaines années. L’objectif de ces subventions est d’améliorer la qualité des actions d’adaptation dans les pays en développement, intensifier les projets innovants et diffuser les connaissances sur les actions efficaces du Fonds.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les nouvelles fenêtres de financement sont considérés comme « additionnelles» aux montants de financement auxquels chaque pays peut actuellement avoir accès via le Fonds d’Adaptation, elles comprennent :</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Des <em><strong>« subventions à l’innovation »</strong></em> pour accélérer le développement de pratiques d’adaptation innovantes.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Des <em><strong>« subventions d’extension de projet » </strong></em>pour préparer les entités nationales de mises en œuvre accréditées par le Fonds à soutenir les plans et les conceptions permettant de développer les projets du Fonds d’adaptation en cours d’exécution. </li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Des <em><strong>« micro-subventions pour l’apprentissage » </strong></em>pour permettre aux entités nationales de mises en œuvre accréditées par le Fonds à saisir et à diffuser les expériences et les connaissances en matière d’adaptation<em>.</em></li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Au cours de la réunion, le Conseil a également approuvé 13 nouvelles propositions de projets et près de 20 millions USD de nouveaux projets, ce qui porte le nombre total de projets d’adaptation concrets aux plus vulnérables à 80 dans le monde, avec un financement de plus d’un demi-milliard de dollars US.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour plus d’informations sur les projets d’adaptation approuvés par le FA, cliquez <a href= »https://www.adaptation-fund.org/projects-programmes/ »>Ici</a></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><h3> </h3>

Le Groupe AFD et le FVC lancent un programme de 750 millions USD pour fluidifier les financements climat en Afrique

A quelques semaines de la COP24, le Groupe Agence française de développement (AFD) en partenariat avec le Fonds Vert pour le Climat (FVC) lancent un nouveau programme intitulé « transformer les systèmes financiers pour le climat ». Ce programme, de plus de 750 millions de dollars US, vise à accroître les financements climat…

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<p><strong>Le Groupe AFD et le FVC lancent un programme de 750 millions USD pour fluidifier les financements climat en Afrique</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>A quelques semaines de la COP24, le Groupe Agence française de développement (AFD) en partenariat avec le Fonds Vert pour le Climat (FVC) lancent un nouveau programme intitulé « transformer les systèmes financiers pour le climat ». Ce programme, de plus de 750 millions de dollars US, vise à accroître les financements climat des institutions financières locales de 17 pays essentiellement africains notamment, le Maroc, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, le Kenya, Madagascar, Maurice, la Namibie, le Nigeria, le Sénégal, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, le Togo et l’Ouganda. A ces pays d’Afrique s’ajoute l’Equateur.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le programme, qui sera mis en œuvre pendant 6 ans, s’inscrit dans une démarche flexible en mettant à disposition des ressources financières et une assistance technique adaptées aux besoins des institutions financières et de leurs bénéficiaires. Ces appuis seront ainsi destinés à des banques et des institutions de microfinance publiques et privées locales, pour leur permettre de financer des projets générant de forts bénéfices climat portés par des entreprises, des coopératives agricoles ou des ménages. Le programme accorde par ailleurs une forte importance aux projets d’adaptation puisque 40% des financements leur seront dédiés.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Plus d’informations, cliquez <a href= »https://www.afd.fr/fr/groupe-afd-fonds-vert-pour-le-climat-plus-de-750-millions-de-dollars-pour-accroitre-localement-les-financements-climat »>Ici</a></p>

Les pertes économiques liées aux catastrophes climatiques ont augmenté de 151% en 20 ans

L’Office des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNISDR), a publié à l’occasion de la Journée internationale de la prévention des catastrophes, le 13 octobre 2018, un nouveau rapport révélant une forte augmentation des pertes économiques causées par les catastrophes climatiques au cours des 20 dernières années…

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<p><strong>Les pertes économiques liées aux catastrophes climatiques ont augmenté de 151% en 20 ans </strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’Office des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNISDR), a publié à l’occasion de la Journée internationale de la prévention des catastrophes, le 13 octobre 2018, un nouveau rapport révélant une forte augmentation des pertes économiques causées par les catastrophes climatiques au cours des 20 dernières années.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Selon cette agence onusienne, les pertes économiques liées aux désastres climatiques sont passées de 895 milliards de dollars entre 1978 et 1997 à près de 2 300 milliards de dollars au cours des 20 dernières années soit une hausse spectaculaire de 151%.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>En termes de nombre d’événements, les catastrophes liées au climat ont représenté 91% des quelques 7.200 principaux événements enregistrés au cours des 20 dernières années. Les inondations à 43,4% et les tempêtes avec une fréquence de 28,2% sont les deux catastrophes les plus fréquemment survenues.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Consultez le rapport <a href= »https://www.unisdr.org/archive/61121″>Ici</a></p>

Les émissions liées à l’énergie devraient encore croître en 2018

En 2017, les émissions de CO2 liées à la combustion des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) – qui représentent plus des trois quarts des émissions globales – étaient reparties à la hausse après trois années de stagnation. L’année 2018 devrait aussi connaître une poursuite de croissance de ces émissions selon la déclaration du directeur…

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<p><strong>Les émissions liées à l’énergie devraient encore croître en 2018</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>En 2017, les émissions de CO2 liées à la combustion des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) – qui représentent plus des trois quarts des émissions globales – étaient reparties à la hausse après trois années de stagnation. L’année 2018 devrait aussi connaître une poursuite de croissance de ces émissions selon la déclaration du directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). C’est au vu des chiffres des 9 premiers mois de l’année en cours que l’AIE a prévu que les émissions mondiales atteindront un nouveau record.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Rappelons que pour rester sous 1,5°C de réchauffement, déjà source de forts impacts, il faudrait que les émissions de CO2 déclinent bien avant 2030 et fortement (-45% d’ici 2030 par rapport à leur niveau de 2010), selon les révélations du rapport des experts climat de l’ONU (GIEC) début octobre.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Lisez plus, <a href= »https://www.geo.fr/environnement/les-emissions-liees-a-lenergie-devraient-encore-croitre-en-2018-193043″>Ici</a></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>&nbsp;</p>

L’UE et Bill Gates lancent un fonds d’investissement de 100 millions d’euros pour les énergies propres

Le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates et la Commission européenne ont lancé la création d’un fonds d’investissement de 100 millions d’euros pour soutenir les développements technologiques dans le domaine des énergies propres appelé Breakthrough Energy Europe (BEE). Le fonds, qui devrait être opérationnel en 2019…

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<p><strong>L’UE et Bill Gates lancent un fonds d’investissement de 100 </strong><strong>millions d’euros pour les énergies propres</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates et la Commission européenne ont lancé la création d’un fonds d’investissement de 100 millions d’euros pour soutenir les développements technologiques dans le domaine des énergies propres appelé Breakthrough Energy Europe (BEE).</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le fonds, qui devrait être opérationnel en 2019, aidera principalement à développer et à commercialiser des technologies nouvelles dans le domaine des énergies propres<em>.</em> Il s’adressera aux entreprises et aux innovateurs européens. Stockage, agriculture, décarbonation des transports, production d’énergie, industries lourdes, sont autant de domaines qui pourraient bénéficier du coup de pouce du nouveau fonds d’investissement.</p>

La Banque mondiale va investir un milliard de dollars dans le stockage de l’électricité des énergies renouvelables

Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé le lancement d’un programme mondial doté d’un milliard de dollars afin de développer 17,5 gigawattheures de capacités de stockages d’énergie de sources renouvelables d’ici 2025, principalement dans les pays en voie de développement. Ce programme vise à accélérer les…

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<p><strong>La Banque mondiale va investir un milliard de dollars dans le stockage de l’électricité des énergies renouvelables</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé le lancement d’un programme mondial doté d’un milliard de dollars afin de développer 17,5 gigawattheures de capacités de stockages d’énergie de sources renouvelables d’ici 2025, principalement dans les pays en voie de développement.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Ce programme vise à accélérer les investissements dans des solutions technologiques qui permettront de renforcer les systèmes énergétiques des pays en développement. Il financera des investissements dans des centrales solaires dotées d’accumulateurs, des systèmes hors réseau (comme les mini-réseaux) et des accumulateurs autonomes destinés à stabiliser et à renforcer les réseaux.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le programme aidera ainsi les pays en développement à exploiter davantage les énergies renouvelables (d’origine éolienne et solaire, en particulier), à améliorer leur sécurité énergétique, à accroître la stabilité des réseaux et à étendre l’accès à l’électricité.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Plus d’informations <strong><a href= »https://www.worldbank.org/en/news/press-release/2018/09/26/world-bank-group-commits-1-billion-for-battery-storage-to-ramp-up-renewable-energy-globally »>Ici</a></strong></p>

Les grands industriels pétroliers et gaziers s’engagent à réduire leurs émissions de méthane

Dans un nouveau pas de lutte contre le changement climatique, les membres de l’Oil and Gas Climate Initiative (OGCI) s’engagent à limiter leurs fuites de méthane dans l’atmosphère : un gaz au pouvoir réchauffant bien plus important que le CO2. Ces entreprises visent à atteindre un objectif de « zéro émissions de méthane »…

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<p><strong>Les grands industriels pétroliers et gaziers s’engagent à réduire leurs émissions de méthane</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Dans un nouveau pas de lutte contre le changement climatique, les membres de l’Oil and Gas Climate Initiative (OGCI) s’engagent à limiter leurs fuites de méthane dans l’atmosphère : un gaz au pouvoir réchauffant bien plus important que le CO2.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Ces entreprises visent à atteindre un objectif de « zéro émissions de méthane ». Le premier seuil fixé vise à baisser les émissions collectives de 0,32 % à 0,25 % de méthane émis à partir du gaz vendu d’ici 2025. Cela reviendrait à faire baisser les émissions collectives de méthane de 350 000 tonnes par an contre 75 millions émises chaque année.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>L’OGCI réunit les grandes majors pétrolières et gazières, comme Total, BP,Shell, Saudi Aramco, mais aussi, depuis peu, Chevron, Exxon et Occidental Petroleum. Elles représentent 30 % de la production pétrolière et gazière mondiale.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour plus d’informations, cliquez <a href= »https://www.novethic.fr/actualite/energie/energies-fossiles/isr-rse/les-grands-industriels-petroliers-et-gaziers-s-engagent-a-reduire-leurs-emissions-de-methane-146364.html »>Ici</a></p>

Global Risk Financing Facility : 145 millions de USD pour aider les pays et personnes à contourner les risques climatiques

Le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec les gouvernements allemand et britannique, a annoncé le 12 octobre 2018, la création d’un Mécanisme de Financement des Risques Mondiaux (Global Risk Financing Facility GRiF) de 145 millions de dollars pour aider les pays vulnérables à gérer l’impact financier des chocs…

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<p><strong>Global Risk Financing Facility : 145 millions de USD pour aider les pays et personnes à contourner les risques climatiques </strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec les gouvernements allemand et britannique, a annoncé le 12 octobre 2018, la création d’un Mécanisme de Financement des Risques Mondiaux (Global Risk Financing Facility GRiF) de 145 millions de dollars pour aider les pays vulnérables à gérer l’impact financier des chocs climatiques et des catastrophes.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Au cours des cinq prochaines années, le GRiF financera la mise en place de mécanismes, tels que les programmes nationaux d’assurance, qui pourront contribuer à l’attribution d’une aide financière aux victimes de catastrophes climatiques. Il fournira aussi une assistance technique pour préparer, expérimenter et appliquer à plus grande échelle des solutions financières, et les améliorer.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Pour plus d’informations sur ce fonds, cliquez <a href= »https://www.insuresilience.org/world-bank-group-germany-and-uk-launch-145-million-financing-facility-to-support-earlier-action-on-climate-and-disaster-shocks/ »>Ici</a>.</p>

246 aéroports se sont engagés à lutter contre le changement climatique

Au total, 246 aéroports se sont engagés à mesurer, gérer et réduire leurs émissions de CO2 (dans le but ultime de devenir climatiquement neutres) et 44 ont déjà atteint la neutralité climatique dans le cadre du programme « Airport Carbon Accreditation » géré par le Conseil international des aéroports (ACI)…

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<p><strong>246 aéroports se sont engagés à lutter contre le changement climatique</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Au total, 246 aéroports se sont engagés à mesurer, gérer et réduire leurs émissions de CO2 (dans le but ultime de devenir climatiquement neutres) et 44 ont déjà atteint la neutralité climatique dans le cadre du programme « <em>Airport Carbon Accreditation »</em> géré par le Conseil international des aéroports (ACI).</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>De mai 2017 à mai 2018, les aéroports accrédités ont réussi à réduire les émissions de CO2 sous leur contrôle direct de 347 000 tonnes au total. Pour mettre cela en perspective, il faudrait plus de huit millions d’arbres plantés sur 10 ans pour absorber la quantité équivalente de CO2.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Les 246 aéroports accrédités du programme ont accueilli 3,3 milliards de passagers l’année dernière, ce qui représente 44,2 % du trafic mondial de passagers.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Plus d’informations <a href= »https://unfccc.int/fr/news/les-accreditations-climatiques-aeroportuaires-prennent-leur-envol »>Ici</a></p>

La finance climat abaisse de moitié les prix des énergies renouvelables en Egypte

Le Fonds Vert pour le Climat (FVC) travaille avec la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) pour mettre en œuvre un projet d’un milliard de dollars destiné à créer un nouveau cadre de financement des énergies renouvelables en Égypte en renforçant les investissements du secteur privé…

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<p><strong>La finance climat abaisse de moitié les prix des énergies renouvelables en Egypte</strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Le Fonds Vert pour le Climat (FVC) travaille avec la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) pour mettre en œuvre un projet d’un milliard de dollars destiné à créer un nouveau cadre de financement des énergies renouvelables en Égypte en renforçant les investissements du secteur privé.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Ce cadre, qui repose sur des prêts et des dons du FVC d’un montant de 154,7 millions USD, est conçu pour fournir un financement sur mesure pour attirer les investisseurs privés afin de relancer un nouveau marché des énergies renouvelables. Il soutient également la politique déclarée du gouvernement égyptien visant à mettre fin à la dépendance actuelle du pays vis-à-vis des combustibles fossiles.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Renseignez-vous davantage en cliquant <a href= »https://www.greenclimate.fund/-/climate-finance-drives-down-renewable-price-in-egypt-by-half »>Ici</a></p>

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