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Entreprises Climat Maroc

Echos ECM N° 21 : Décembre 2018

par | 30 Nov, 2018 | Bulletin Echos ECM

Maroc

Participation de la CGEM à la COP24

Une délégation importante de la CGEM, composée d’opérateurs économiques de divers horizons, prendra part à la COP24 qui se tient cette année à Katowice en Pologne du 3 au 14 décembre 2018. Les représentants de la CGEM interviendront, durant ces quinze jours, dans différents évènements de Haut Niveau sur des thématiques cruciales liées au…

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Participation de la CGEM à la COP24

Une délégation importante de la CGEM, composée d’opérateurs économiques de divers horizons, prendra part à la COP24 qui se tient cette année à Katowice en Pologne du 3 au 14 décembre 2018.

Les représentants de la CGEM interviendront, durant ces quinze jours, dans différents évènements de Haut Niveau sur des thématiques cruciales liées au changement climatique, tels que l’eau, la valorisation des déchets, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables ou encore la mobilité durable.

Par ailleurs, une troisième édition du High Level Business Summit, se tiendra le 7 décembre 2018, à l’initiative du patronat fidjien actuel président du réseau des patronats Marrakech Business Action for Climate. Cette rencontre sera également l’occasion de transmettre la présidence de ce réseau au patronat polonais.  

Réunion de concertation pour la préparation du programme pays pour le Fonds Vert pour le Climat (Green Climate Fund – GCF)

Dans le cadre du programme d’appui à la préparation du Fonds Vert pour le Climat « Readines », une réunion de concertation avec l’ensemble des parties prenantes s’est tenue le Jeudi 15 novembre 2018 à 10h00, au siège du Secrétariat d’Etat chargé…

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Réunion de concertation pour la préparation du programme pays pour le Fonds Vert pour le Climat (Green Climate Fund – GCF)

Dans le cadre du programme d’appui à la préparation du Fonds Vert pour le Climat « Readines », une réunion de concertation avec l’ensemble des parties prenantes s’est tenue le Jeudi 15 novembre 2018 à 10h00, au siège du Secrétariat d’Etat chargé du Développement Durable.

La CGEM y a pris part pour exprimer les contraintes qui se posent au secteur privé, notamment les PME et TPE, en matière d’accès aux financements offerts par le Fonds Vert pour le Climat. En effet, cette catégorie d’entreprise a besoin d’une action groupée pour des entreprises présentant un dénominateur commun (secteur, filière, problématique face au Changement Climatique) afin de pouvoir obtenir des financements auprès de ce fonds.

Dans cette perspective, la CGEM œuvre actuellement à la préparation d’une demande auprès du GCF afin de bénéficier d’un soutien dans l’accompagnement des entreprises à l’accès aux financements du GCF, notamment pour l’élaboration des notes conceptuelles de projets correctement argumentées pour répondre aux exigences de ce bailleur de fonds.

La CGEM participe à la 14ème conférence de l’énergie à Skhirat

Skhirat, le 19 novembre 2018 – M. Salaheddine Mezouar, Président de la CGEM, a pris part à la 14ème édition de la conférence de l’énergie sous le thème « Transition énergétique : quelle géostratégie régionale à l’horizon 2050 ?», organisée par la Fédération de l’énergie, en partenariat avec l’Union pour la Méditerranée…

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<p><strong>Première réunion de la commission Nouvelle Economie Climatique de la CGEM </strong></p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p>Connaissant le rôle primordial et moteur que le secteur privé peut et doit jouer dans la réussite de l’émergence de cette Nouvelle Economie Climatique, créatrice de richesses, de marché et d’emplois, la CGEM s’est dotée d’une commission « Nouvelle Economie Climat ». Présidée par M. Saïd ELHADI, PDG de NAREVA et M.Badr IKKEN, DG de l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN), cette commission regroupe plusieurs représentants des forces vives de l’action climatique du secteur privé marocain et ainsi que des experts.</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><p> La commission a tenu sa première réunion le 25 octobre 2018, au siège de la CGEM à Casablanca. Les discussions ont porté sur :</p><!– [et_pb_line_break_holder] –><ul><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Les orientations stratégiques et des axes de travail de la commission pour le mandat ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>Les chantiers prioritaires par axe de travail ;</li><!– [et_pb_line_break_holder] –> <li>L’Initiative Entreprises Climat Maroc.</li><!– [et_pb_line_break_holder] –></ul>

Journée Climat Africités : la CGEM appelle/invite à une meilleure coopération africaine

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc a participé le 22 novembre 2018 aux travaux de la Journée Climat de la 8ème édition des Sommets Africités. Cette journée a été dédiée à la création d’un agenda de l’action des villes et territoires d’Afrique en vue de la réalisation des CDN des pays africains sur les sept volets clés de l’accord de Paris..

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Journée Climat Africités : la CGEM appelle/invite à une meilleure coopération africaine

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc a participé le 22 novembre 2018 aux travaux de la Journée Climat de la 8ème édition des Sommets Africités. Cette journée a été dédiée à la création d’un agenda de l’action des villes et territoires d’Afrique en vue de la réalisation des CDN des pays africains sur les sept volets clés de l’accord de Paris, à savoir : l’adaptation, l’atténuation, la coopération sud-sud, la territorialisation des CDN, le financement, le renforcement de capacité, le cadre de transparence.

La confédération a été représentée à l’ouverture par M. Tarafa Marouane, Vice-Président de la CGEM.

M.Salaheddine Mezouar, Président de la CGEM, a pris part au dîner débat, organisé en marge de cette journée sous le thème de « la Coopération Décentralisée : Levier de renforcement de la Coopération Triangulaire et Sud/ Sud pour la mise en œuvre des CDNs ». Intervenant à cette occasion, M. Mezouar a souligné l’importance du rôle à jouer par le secteur privé marocain et africain, en tant qu’acteur intégré dans les villes et les territoires, dans l’action climatique globale.

Le président n’a pas manqué de rappeler les efforts de la CGEM pour soutenir l’engagement du secteur privé dans ce cadre, notamment à travers le lancement de l’Initiative Entreprises Climat Maroc et du réseau MBA4Climate ainsi que la mise en place d’une Commission Nouvelle Economie Climatique.

Pour information, la 8ème édition des Sommets Africités a lieu du 20 au 24 Novembre à Marrakech et a porté sur « La transition vers des villes et territoires durables : le rôle des collectivités territoriales d’Afrique ». La rencontre a réunis près de 8300 participants (ministres, maires, élus locaux, ONG, opérateurs économiques, chercheurs) représentant plus de 77 pays, dont 53 pays africains et près de 3.000 élus locaux, maires et autres leaders des collectivités territoriales. 

2ème Réunion de la commission « Nouvelle Economie Climatique »

La Commission Nouvelle Economie Climatique de la CGEM a tenu le 22 novembre 2018 au siège de la CGEM, sa 2ème réunion en présence du président, vice-président et membres de la commission. Cette réunion a été l’occasion de : Mettre en place des Focus groupes traitant les axes thématiques et transverses ; Présenter les différentes…

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2ème Réunion de la commission « Nouvelle Economie Climatique »

La Commission Nouvelle Economie Climatique de la CGEM a tenu le 22 novembre 2018 au siège de la CGEM, sa 2ème réunion en présence du président, vice-président et membres de la commission. Cette réunion a été l’occasion de :

  • Mettre en place des Focus groupes traitant les axes thématiques et transverses ;
  • Présenter les différentes activités menées par la commission ;
  • Etablir un planning de la participation de la CGEM à la COP24

Rappelons que les axes de travail thématiques de la commission sont : l’Economie bleue, l’Economie circulaire, l’Efficacité Energétique, les Energies renouvelables et la mobilité durable) et les axes de travail transverses sont : Politiques publiques et cadres réglementaire, fiscalité verte, accompagnement des entreprises (sensibilisation, formation, financement, opportunités entrepreneuriales,…) .

IECM : Journées Régionales de Sensibilisation – Etape Oujda

La CGEM a le plaisir de vous inviter à sa sixième journée régionale de sensibilisation sur le thème : « Entreprises et Changement Climatique », qui aura lieu le 19 décembre 2018 à Oujda. Cette rencontre est organisée en partenariat avec la GIZ -l’Agence allemande de coopération internationale-et le 4C Maroc, Centre de Compétences…

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IECM : Journées Régionales de Sensibilisation – Etape Oujda

La CGEM a le plaisir de vous inviter à sa sixième journée régionale de sensibilisation sur le thème : « Entreprises et Changement Climatique », qui aura lieu le 19 décembre 2018 à Oujda.

Cette rencontre est organisée en partenariat avec la GIZ -l’Agence allemande de coopération internationale-et le 4C Maroc, Centre de Compétences en Changement Climatique, et s’inscrit dans le cadre du plan d’action 2018 de l’Initiative Entreprises Climat Maroc (IECM).

Destinée aux différents acteurs du secteur privé, cette journée sera l’occasion d’aborder les points suivants:

  • La vision CC du secteur privé au Maroc avec l’IECM et ses réalisations ;
  • L’approche Climat à adopter par une entreprise (Guide ECM) pour faire face aux risques CC et profiter des opportunités qui en découlent au niveau de la création de richesses/ d’emplois et accès aux financements ;
  • Présentation des résultats de l’étude lancée dans le cadre de l’IECM : « Le secteur privé marocain face aux défis/opportunités liés au CC »

Pour vous inscrire à cette journée, nous vous prions de remplir formulaire de participation.

Le programme prévisionnel de la journée est téléchargeable ici.

Le lieu exact de déroulement de la journée et le programme final seront communiqués aux personnes inscrites, ultérieurement.

 

 Le Maroc se dote d’un système d’inventaire des émissions de gaz à effet de serre 

Le Conseil de gouvernement a adopté, le 16 novembre 2018, le projet de décret No 2.18.74 présenté par le Ministre de l’Énergie, des Mines et du Développement Durable relatif au Système national d’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (SNI-GES). Le projet de décret vise à mettre en place un système…

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 Le Maroc se dote d’un système d’inventaire des émissions de gaz à effet de serre 

Le Conseil de gouvernement a adopté, le 16 novembre 2018, le projet de décret No 2.18.74 présenté par le Ministre de l’Énergie, des Mines et du Développement Durable relatif au Système national d’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (SNI-GES).

Le projet de décret vise à mettre en place un système national permanent et efficace pour faire un inventaire des émissions des gaz à effet de serre. Le texte prévoit la création d’une commission nationale d’inventaire, une unité nationale d’inventaire et la mise en place d’un coordinateur national entre les différents secteurs concernés.

La Commission nationale d’inventaire sera chargée d’approuver le rapport national d’inventaire, le règlement intérieur du SNI-GES et son actualisation. Elle sera présidée par le Secrétariat d’Etat chargé du Développement Durable ou par la personne déléguée chargée à cet effet et composée de représentants des départements ministériels et de représentants du Haut-commissariat au plan. Elle rassemblera également des représentants de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), l’Agence pour le Développement Agricole (ADA), l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE), l’Agence Marocaine pour l’Energie Durable (MASEN), la Société d’Investissements Energétiques (SIE) , l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) et de l’Office Chérifien des Phosphates (OCP).

L’ADA dévoile la cartographie de vulnérabilité des petits agriculteurs marocains face au changement climatique

L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) a présenté, lors d’un séminaire organisé le 2 novembre 2018 à Marrakech, la cartographie de vulnérabilité et d’adaptation des petits agriculteurs au changement climatique. Réalisée en partenariat avec le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), cette cartographie est étendue à 16 provinces…

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L’ADA dévoile la cartographie de vulnérabilité des petits agriculteurs marocains face au changement climatique

L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) a présenté, lors d’un séminaire organisé le 2 novembre 2018 à Marrakech, la cartographie de vulnérabilité et d’adaptation des petits agriculteurs au changement climatique.

Réalisée en partenariat avec le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), cette cartographie est étendue à 16 provinces du Royaume à savoir Taza, Boulemane, Sefrou, Azilal, Béni Mellal, Ifrane, Midelt, Khénifra, Taounate, Al Haouz, El Hajeb, Figuig, Oujda, Taourirt, Ouarzazate et Errachidia. Elle constitue un outil permettant l’identification des priorités, la planification stratégique ainsi que le financement de l’adaptation au changement climatique.

La cartographie identifie les facteurs d’exposition des petits agriculteurs au changement climatique actuel et futur dans chacune des zones d’action, notamment la sécheresse et l’érosivité des pluies. Selon les résultats, une grande partie des zones étudiées est fortement vulnérable au changement climatique avec des inégalités importantes entre les zones de montagne, de plaine et celles oasiennes. 

Consultez la cartographie Ici

Lancement du label taqa pro

L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE), l’Association Marocaine de l’Industrie Solaire et Eolienne (AMISOLE), et le Cluster Solaire organisent la conférence de lancement officiel du label taqa pro : le 4 décembre 2018 à 9h au Sofitel à Casablanca.  Taqa pro vise à inscrire les installateurs de systèmes…

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Lancement du label taqa pro

L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE), l’Association Marocaine de l’Industrie Solaire et Eolienne (AMISOLE), et le Cluster Solaire organisent la conférence de lancement officiel du label taqa pro : le 4 décembre 2018 à 9h au Sofitel à Casablanca.

 Taqa pro vise à inscrire les installateurs de systèmes photovoltaïques petits et moyens dans une démarche qualité et à assurer ainsi aux utilisateurs une installation fiable, pérenne et qui répond à leurs besoins.

Le label a été développé dans le cadre du Partenariat Energétique Maroco-Allemand PAREMA avec le soutien de l’association solaire allemande du BSW et de la GIZ.

La Conférence sera ouverte par M. Aziz RABBAH, Ministre de l´Energie, des Mines et du Développement Durable , ainsi que de M. Götz SCHMIDT-BREMME, Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne au Maroc.

L’événement vise à présenter le label, ainsi qu’à échanger sur la thématique de la qualité, qui est l’un des piliers du développement durable du secteur des énergies renouvelables au Maroc. Il rassemblera la direction des institutions partenaires ainsi que des représentants du secteur solaire photovoltaïque dans son ensemble.

Vous trouverez ici un projet d’agenda.

Pour vous inscrire, veuillez cliquer sur le lien suivant :  https://goo.gl/forms/OhGjf5tpIQLTKC842.

 

International

Les pays doivent multiplier leurs efforts et leurs actions en faveur du climat par trois pour atteindre l’objectif des 2°C

Si l’écart entre les besoins et la réalité en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre n’est pas comblé d’ici 2030, il sera extrêmement improbable de maintenir le réchauffement planétaire sous la barre des 2°C, selon le Rapport 2018 sur l’écart entre les besoins et les

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Les pays doivent multiplier leurs efforts et leurs actions en faveur du climat par trois pour atteindre l’objectif des 2°C

Si l’écart entre les besoins et la réalité en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre n’est pas comblé d’ici 2030, il sera extrêmement improbable de maintenir le réchauffement planétaire sous la barre des 2°C, selon le Rapport 2018 sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions des gaz à effet de serre de l’ONU Environnement.

Publié le 27 novembre 2018, quelques jours avant la COP24, le rapport présente une évaluation des efforts d’atténuation nationaux en cours et des ambitions que les pays ont présenté dans leurs contributions déterminées au niveau national en vue des objectifs de l’Accord de Paris. Les auteurs alertent sur le fait que les États du monde entier vont devoir multiplier leurs ambitions par trois d’ici 2030 pour maintenir le réchauffement sous 2°C et par cinq pour un réchauffement limité à 1,5°C.

Le rapport propose également des moyens de combler l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions qui persistent. Cette année, ces thèmes sont la politique fiscale, le rôle de l’innovation et le rôle des acteurs non étatique et infra-nationaux.

Pour plus d’informations, cliquez Ici

Perspectives énergétiques mondiales : sont-elles alignées avec les objectifs de l’Accord de Paris ?

L’Agence Internationale de l’Énergie a publié son rapport annuel sur les perspectives énergétiques mondiales pour 2018 « World Energy Outlook » qui présente une mise à jour chiffrée et donne un aperçu sur les tendances et des prévisions du secteur de l’énergie. Présenté le 16 novembre…

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Perspectives énergétiques mondiales : sont-elles alignées avec les objectifs de l’Accord de Paris ?

L’Agence Internationale de l’Énergie a publié son rapport annuel sur les perspectives énergétiques mondiales pour 2018 « World Energy Outlook » qui présente une mise à jour chiffrée et donne un aperçu sur les tendances et des prévisions du secteur de l’énergie.

Présenté le 16 novembre à Berlin, par le directeur exécutif de l’Agence Internationale de l’énergie (AIE), M. Fatih Birol, le rapport conclut que malgré la forte croissance des énergies renouvelables, les émissions mondiales de CO2 continuent d’augmenter avec la politique énergétique actuelle et cette tendance ne s’inversera pas si les gouvernements ne réhaussent pas leurs niveaux d’ambitions.

L’AIE examine également l’impact d’une électrification accrue dans les transports, les bâtiments et l’industrie. L’analyse révèle que celle-ci entraînerait un pic de la demande de pétrole d’ici 2030 et réduirait la pollution atmosphérique localement. L’électrification à elle seule n’aura en effet qu’un impact négligeable sur les émissions de carbone si l’on ne redouble pas d’efforts pour accroître la part des énergies renouvelables et des sources d’énergie à faible teneur en carbone.

Plus de détails Ici

OMM : les signaux et les impacts du changement climatique se poursuivent en 2018

La tendance au réchauffement à long terme s’est poursuivie en 2018, selon une déclaration provisoire sur l’état du climat mondial en 2018 de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), publiée le 29 novembre 2018. La température mondiale moyenne de cette année devait être la quatrième…

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OMM : les signaux et les impacts du changement climatique se poursuivent en 2018

La tendance au réchauffement à long terme s’est poursuivie en 2018, selon une déclaration provisoire sur l’état du climat mondial en 2018 de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), publiée le 29 novembre 2018. La température mondiale moyenne de cette année devait être la quatrième plus élevée jamais enregistrée. L’agence onusienne a révélé que la température moyenne à la surface du globe, pour les 10 premiers mois de l’année, était supérieure de quasiment 1°C par rapport au niveau de référence préindustrielle (1850-1900).

La Déclaration de l’OMM sur l’état du climat mondial vient compléter les preuves scientifiques concluantes sur lesquelles reposeront les négociations de la COP24 qui se tiendra du 3 au 14 décembre à Katowice, notamment le rapport du GIEC publié en octobre, et selon lequel limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C est matériellement possible, mais requiert un changement radical de notre mode de vie, des systèmes énergétiques et des transports.

La déclaration est accessible Ici

Les investissements dans le climat ont augmenté de 17% entre 2013 et 2016

Un nouveau rapport publié le 23 novembre 2018 par le Comité permanent des finances, organe de la Convention-Cadre des Nations unies sur le changement climatique, indique que les flux mondiaux de la finance climat ont augmenté de 17% entre les périodes 2013-2014 et 2015-2016. Cette croissance a été tirée…

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Les investissements dans le climat ont augmenté de 17% entre 2013 et 2016

Un nouveau rapport publié le 23 novembre 2018 par le Comité permanent des finances, organe de la Convention-Cadre des Nations unies sur le changement climatique, indique que les flux mondiaux de la finance climat ont augmenté de 17% entre les périodes 2013-2014 et 2015-2016.

Cette croissance a été tirée principalement par le niveau élevé de nouveaux investissements privés dans les énergies renouvelables. En 2016, les investissements dans l’efficacité énergétique, qui ont augmenté de 8%, ont compensé la baisse des investissements enregistrés dans les énergies renouvelables suite à la réduction de 52% des coûts des technologies de l’énergie solaire photovoltaïque et de l’énergie éolienne.

Cette tendance haussière a également concerné les pays en développement. Selon le rapport, les financements climat pour les pays en développement, tels que rapportés dans les rapports biennaux des pays développés à la Convention-Cadre des Nations unies sur le changement climatique, ont augmenté de 24% en 2015 pour atteindre 33 milliards de dollars et, par la suite, de 14% en 2016 pour atteindre 38 milliards de dollars. Ces flux sont considérés relativement faibles dans le contexte de tendances plus larges de l’investissement mondial.

Pour plus de détails, cliquez ici

Changement Climatique : Comment renforcer la résilience des agro-entrepreneurs

Début octobre, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a dévoilé son Rapport spécial sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C (SR1.5). Les conclusions de ce rapport sont particulièrement préoccupantes notamment pour tous ceux qui dirigent…

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Changement Climatique : Comment renforcer la résilience des agro-entrepreneurs

Début octobre, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a dévoilé son Rapport spécial sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C (SR1.5). Les conclusions de ce rapport sont particulièrement préoccupantes notamment pour tous ceux qui dirigent et travaillent dans les 570 millions d’exploitations agricoles du monde :

  • Le changement climatique pourrait faire plonger plus de 100 millions de personnes dans l’extrême pauvreté en 2030, principalement en raison de ses effets sur l’agriculture et la sécurité alimentaire ;
  • Jusqu’à dix fois plus de personnes pourraient être exposées à la baisse des rendements agricoles sous l’effet d’un réchauffement de 2 °C (396 millions, contre 36 millions avec une hausse des températures circonscrite à 1,5 °C).
  • En Afrique subsaharienne, un réchauffement même limité à 1,5 °C d’ici aux années 2030 pourrait réduire de 40 % les superficies propices à la production de maïs avec les variétés actuellement cultivées.

Les acteurs de la filière agroalimentaire tout au long de la chaîne d’approvisionnement doivent de toute urgence mettre en place des mesures d’adaptation au changement climatique tout en mettant à profit les débouchés commerciaux et les technologies d’adaptation innovantes. Telle était la principale conclusion d’un atelier organisé par la CCNUCC et le Centre du commerce international (CCI) pour mettre la lumière sur les risques de répercussions du changement climatique sur la filière agroalimentaire et les moyens d’aider les petites et moyennes entreprises (PME) du secteur à s’adapter au changement climatique.

Les experts ont souligné l’importance de l’innovation pour contribuer au renforcement de la résilience de la filière de l’agroalimentaire. Le commerce international a été également présenté comme pilier indispensable d’adaptation au changement climatique, qui contribuera à remédier aux déficits de production dus à des phénomènes météorologiques extrêmes et à soutenir les efforts d’adaptation en stabilisant les marchés et en redistribuant les produits alimentaires des régions en excédent vers les régions déficitaires. 

De plus amples informations sur l’atelier sont disponibles ici

Le renforcement des capacités au centre des priorités à la COP24

Dans le but de mettre l’accent sur l’importance cruciale du renforcement des capacités dans les pays en développement pour réduire efficacement les émissions de gaz à effet de serre et s’adapter aux effets du changement climatique, un Centre pour le renforcement des capacités a été mis en place à l’occasion de la COP24…

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Le renforcement des capacités au centre des priorités à la COP24

Dans le but de mettre l’accent sur l’importance cruciale du renforcement des capacités dans les pays en développement pour réduire efficacement les émissions de gaz à effet de serre et s’adapter aux effets du changement climatique, un Centre pour le renforcement des capacités a été mis en place à l’occasion de la COP24.

Lancé par le Comité de Paris sur le renforcement des capacités (CPRC), le centre sera officiellement inauguré le 5 décembre. Il comptera plus de 35 manifestations qui couvriront divers sujets liés à l’action climatique. Il y aura également une journée consacrée au renforcement des capacités avec une représentation de haut niveau le 11 décembre 2018.

Par ailleurs, le CPRC lance officiellement un réseau dédié au renforcement des capacités sur Facebook. La page du réseau Facebook invitera toutes les parties prenantes au renforcement des capacités, dont les représentants des pays, les différentes agences des Nations Unies, les organisations intergouvernementales et non gouvernementales, la recherche, les universités ou le secteur privé, à se mobiliser activement et à rester en contact étroit après la COP24.

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La Méditerranée, une région vulnérable fortement exposée aux dérèglements climatiques

Une nouvelle étude réalisée par les scientifiques de l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine (IMBE) et publiée récemment dans la revue Nature Climate Change, met en garde sur la vulnérabilité de la région méditerranéenne face aux impacts du changement climatique. Le renforcement…

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La Méditerranée, une région vulnérable fortement exposée aux dérèglements climatiques

Une nouvelle étude réalisée par les scientifiques de l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine (IMBE) et publiée récemment dans la revue Nature Climate Change, met en garde sur la vulnérabilité de la région méditerranéenne face aux impacts du changement climatique. Le renforcement de sa résilience présente donc un grand défi pour les gouvernements de la région. Le rapport révèle que les températures ont déjà augmenté de 1.4°C depuis l’ère préindustrielle, soit 0.4°C de plus que la température globale.

Le rapport de l’IMBE estime que les précipitations estivales risquent de diminuer de 10 à 30% même avec un réchauffement global futur limité de 2°C, ce qui aggravera les pénuries d’eau dans la région, provoquant une forte baisse de la productivité agricole. La situation impactera les agriculteurs et les industriels. La fonte des glaciers va accélérer la hausse du niveau de la mer (qui s’est déjà élevé de 60 mm durant les deux dernières décennies) ce qui causera l’inondation des côtes méditerranéennes

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Le réseau Green Bank mobilise 41 milliards de dollars américains pour des projets d’énergie propre dans le monde entier

Les membres du réseau Green Bank ont clôturé collectivement des transactions qui devraient mobiliser 41 milliards USD de capitaux publics et privés pour des projets d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique et d’infrastructures vertes dans le monde entier. La …

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Le réseau Green Bank mobilise 41 milliards de dollars américains pour des projets d’énergie propre dans le monde entier

Les membres du réseau Green Bank ont clôturé collectivement des transactions qui devraient mobiliser 41 milliards USD de capitaux publics et privés pour des projets d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique et d’infrastructures vertes dans le monde entier.

La nouvelle arrive peu de temps avant le début de la Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques, la COP24, qui se tiendra à Katowice du 2 au 14 décembre, au cours de laquelle les gouvernements vont finaliser les lignes directrices de mise en œuvre de l’Accord de Paris afin de maintenir l’augmentation de la température moyenne mondiale aussi près que possible 1,5°C.

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L’énergie hydraulique un levier essentiel de l’action climatique

Le déploiement rapide d’énergies propres et renouvelables est essentiel pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces dernières années, l’évolution de l’énergie solaire et éolienne a été le moteur principal de la transition vers un monde à faibles émissions de carbone, mais l’énergie hydroélectrique représente le plus

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L’énergie hydraulique un levier essentiel de l’action climatique

Le déploiement rapide d’énergies propres et renouvelables est essentiel pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces dernières années, l’évolution de l’énergie solaire et éolienne a été le moteur principal de la transition vers un monde à faibles émissions de carbone, mais l’énergie hydroélectrique représente le plus grand potentiel d’énergies renouvelables dans le monde : selon l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), elle représente 70% de la capacité mondiale de production d’énergie renouvelable.

Le secteur a un rôle clé à jouer dans l’action climatique mondiale. Sa contribution peut porter à la fois sur le volet atténuation et adaptation. D’une part, cette technologie permet d’éviter les émissions de gaz à effet de serre provenant de la combustion de combustibles fossiles.  D’autre part, la disponibilité de l’eau et la production d’énergie hydroélectrique sont susceptibles d’être affectées par les modifications du régime des précipitations, qui auront une incidence sur le débit des rivières.

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Même en respectant l’accord de Paris, la fonte des calottes glaciaires pourrait être irréversible

Selon une nouvelle étude publiée le 12 novembre 2018, la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique pourrait être inévitable même si les objectifs de l’Accord de Paris sont respectés. Cette étude menée par le laboratoire de glaciologie de l’Université libre de Bruxelles met en garde contre les conséquences

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Même en respectant l’accord de Paris, la fonte des calottes glaciaires pourrait être irréversible

Selon une nouvelle étude publiée le 12 novembre 2018, la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique pourrait être inévitable même si les objectifs de l’Accord de Paris sont respectés. Cette étude menée par le laboratoire de glaciologie de l’Université libre de Bruxelles met en garde contre les conséquences d’une augmentation de la température mondiale de 2°C. Ce niveau de réchauffement qui risque d’être atteint avant la fin du siècle, pourrait causer des dommages irréversibles en entrainant une hausse catastrophique du niveau des océans.

En effet, selon les calculs des auteurs de l’étude, les calottes du Groenland et de l’Antarctique pourraient toutes les deux atteindre leur « point de bascule » autour de 2°C de réchauffement. Elles contiennent assez d’eau pour faire monter le niveau des mers de plusieurs mètres. Même si cette glace devrait mettre des siècles à fondre totalement, les petites îles et les deltas seront menacés par la hausse du niveau de l’eau bien plus tôt.

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Lancement d’un programme de financement des risques climatiques en Afrique

La Banque africaine de développement a annoncé dans un communiqué le lancement du Programme de financement contre les risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi pour Africa Disaster Risks Financing Programme ), le tout premier programme dédié à la gestion des risques climatiques…

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Lancement d’un programme de financement des risques climatiques en Afrique

La Banque africaine de développement a annoncé dans un communiqué le lancement du Programme de financement contre les risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi pour Africa Disaster Risks Financing Programme ), le tout premier programme dédié à la gestion des risques climatiques qu’elle met en place pour renforcer la résilience des 54 pays d’Afrique et les aider à y faire face.

Ce programme contribuera au renforcement de la capacité des pays à évaluer les risques et les coûts liés au changement climatique, à réagir aux catastrophes et à revoir les mesures d’adaptation prises à l’échelle nationale et sous-nationale. Sa première phase devrait se dérouler entre 2019 et 2023.

L’ADRiFi encouragera le déploiement de dispositifs d’intervention en cas de catastrophe, à l’instar d’assurances souveraines paramétriques et indexées pour lesquelles les paiements seront automatiquement versés dès que le seuil de risque prédéfini sera franchi. Il estimé que chaque dollar dépensé dans les interventions en amont effectuées dans le cadre du programme ADRiFi permettra d’économiser 4,40 dollars en mesures de secours post-sinistre déployées après la catastrophe.

Plus d’information sur le programme Ici.

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