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Echos ECM N° 23 : Février 2019

par | 1 Fév, 2019 | Bulletin Echos ECM

Maroc

La commission Nouvelle Economie Climatique a tenu sa réunion dédiée aux énergies renouvelables

Les membres de la commission Nouvelle Economie Climatique se sont réunis le 24 janvier 2019 au siège de la CGEM pour une séance de travail focalisée sur l’axe des énergies renouvelables. Les membres de la commission ont établi à cet effet le plan de travail du focus groupe en charge de la thématique et ont…

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La commission Nouvelle Economie Climatique a tenu sa réunion dédiée aux énergies renouvelables

Les membres de la commission Nouvelle Economie Climatique se sont réunis le 24 janvier 2019 au siège de la CGEM pour une séance de travail focalisée sur l’axe des énergies renouvelables. Les membres de la commission ont établi à cet effet le plan de travail du focus groupe en charge de la thématique et ont échangé sur les chantiers prioritaires relatifs à cet axe.

La réunion a été également l’occasion de discuter des avancées de la commission et des autres focus groupe.

Lancement du cycle de formation sur la mise en œuvre du système de Management de l’Energie dans l’industrie

Le 15 janvier 2019, l’Organisation des Nations Unis pour le Développement Industriel (ONUDI) a lancé, au siège de la CGEM, un cycle de formation sur le système de management de l’énergie selon la norme ISO50001. Mis en place en partenariat avec la CGEM, l’Agence Marocaine d’efficacité énergétique et le…

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Lancement du cycle de formation sur la mise en œuvre du système de Management de l’Energie dans l’industrie

Le 15 janvier 2019, l’Organisation des Nations Unis pour le Développement Industriel (ONUDI) a lancé, au siège de la CGEM, un cycle de formation sur le système de management de l’énergie selon la norme ISO50001. Mis en place en partenariat avec la CGEM, l’Agence Marocaine d’efficacité énergétique et le Carbon Trust, ce cycle s’inscrit dans le cadre de l’Accélérateur Mondial de l’Efficacité Energétique dans l’Industrie (IEEA).

80 participants issus de 34 entreprises industrielles et des consultants ont été formés et accompagnés par des experts internationaux dans ce cadre afin de développer, implémenter et améliorer des systèmes de Management de l’Energie selon la norme ISO50001.

Ce cycle, qui prévoit encore, 3 modules de formation, se poursuivra jusqu’au mois de septembre où des certificats seront remis aux bénéficiaires.

La CGEM partage son expérience à la conférence-débat sur l’évaluation de la COP24 et son impact sur le nouveau modèle de développement du Maroc

L’association Ribat Al Fath, en coopération avec le SEDD (Secrétariat d’Etat pour le Développement Durable) et l’AMCDD ( Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable), a organisé le vendredi 25 janvier une conférence-débat sous le thème « La COP24 sur…

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La CGEM partage son expérience à la conférence-débat sur l’évaluation de la COP24 et son impact sur le nouveau modèle de développement du Maroc

L’association Ribat Al Fath, en coopération avec le SEDD (Secrétariat d’Etat pour le Développement Durable) et l’AMCDD ( Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable), a organisé le vendredi 25 janvier une conférence-débat sous le thème « La COP24 sur le climat : Quelle évaluation et quel impact sur le Nouveau Modèle de Développement du Maroc ? ». 

La rencontre a été l’occasion de restituer les travaux de la COP24 afin d’informer l’opinion publique sur ses résultats et leurs impacts sur notre pays, de faire les propositions à prendre en considération dans le Nouveau Modèle Développement (NMD) en cours d’élaboration, et d’expliciter le rôle que les ONG sont appelées à jouer.

La conférence a été présidée par Mme Nezha El Ouafi, Secrétaire d’Etat chargée du Développement Durable, et s’est déroulé autour de deux panels : le 1er sur les résultats de la COP24 en matière d’engagement pour l’application de l’Accord de Paris et pour l’élaboration du NMD du Maroc et le 2ème sur la Gouvernance dans le NMD et le rôle des ONG. La CGEM a intervenu lors du 1er panel afin de partager la stratégie du secteur privé marocain dans le domaine du Changement Climatique et présenter le bilan de sa participation à la COP24.

La CGEM a pris part à la réunion de concertation sur l’élaboration d’un programme national intégré relatif aux bâtiments durables

Le ministre de l’Énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah, a tenu le 24 janvier à Rabat une réunion de concertation et de coordination axée sur l’élaboration d’un programme national intégré relatif aux bâtiments durables.La CGEM a pris part à cette réunion…

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La CGEM a pris part à la réunion de concertation sur l’élaboration d’un programme national intégré relatif aux bâtiments durables

Le ministre de l’Énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah, a tenu le 24 janvier à Rabat une réunion de concertation et de coordination axée sur l’élaboration d’un programme national intégré relatif aux bâtiments durables.

La CGEM a pris part à cette réunion aux cotés des représentants de départements ministériels, d’établissements publics et des fédérations professionnelles concernées. L’accent a été mis sur les projets et actions réalisés ou programmés pour la promotion des bâtiments durables notamment à travers le renforcement de l’efficacité énergétique. Le ministre a souligné la nécessité de la coordination des actions et la convergence des efforts de toutes les parties prenantes, y compris le secteur privé.

Agriculture africaine : Le Maroc lance la Fondation AAA

Deux ans après le lancement de l’Initiative AAA, qui a pour ambition de réduire la vulnérabilité de l’agriculture africaine face aux changements climatiques, une nouvelle organisation vient de voir le jour.  Il s’agit de la « Fondation pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine aux changements climatiques », par abréviation « Fondation Initiative AAA »…

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Agriculture africaine : Le Maroc lance la Fondation AAA

Deux ans après le lancement de l’Initiative AAA, qui a pour ambition de réduire la vulnérabilité de l’agriculture africaine face aux changements climatiques, une nouvelle organisation vient de voir le jour.  Il s’agit de la « Fondation pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine aux changements climatiques », par abréviation « Fondation Initiative AAA » créée à l’initiative de Sa Majesté Le Roi.

Lancée le 16 janvier 2019 à Rabat, à l’issue d’une Assemblée générale constitutive tenue en présence de responsables marocains et africains, la Fondation a pour but d’œuvrer en vue de réduire la vulnérabilité de l’agriculture africaine face aux changements climatiques, et de constituer une force de proposition auprès des pouvoirs publics africains en vue d’inscrire, de manière prioritaire, des projets relatifs à cette question dans leurs politiques publiques.

L’initiative AAA vise à lever un financement plus important au profit de l’adaptation de la petite agriculture africaine. Elle accompagnera également la structuration et l’accélération de projets agricoles, en s’appuyant sur quatre programmes :

  • la gestion rationalisée des sols ;
  • la maîtrise durable de l’eau agricole ;
  • la gestion des risques climatiques ;
  • le financement solidaire des petits porteurs de projets.

Le Cluster Solaire lance l’Appel à Candidature Green Business Incubateur

Le Cluster Solaire a lancé de son appel à candidature 2019 pour l’intégration de son Green Incubateur en faveur des porteurs de projets Énergies Renouvelables et Green Tech (entrepreneurs, start-ups…). Candidatez avant le 22 février 2019 pour profiter d’un programme d’incubation complet et gratuit de 12 mois avec formations, coaching, financement, networking …

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Le Cluster Solaire lance l’Appel à Candidature Green Business Incubateur

Le Cluster Solaire a lancé de son appel à candidature 2019 pour l’intégration de son Green Incubateur en faveur des porteurs de projets Énergies Renouvelables et Green Tech (entrepreneurs, start-ups…).

Candidatez avant le 22 février 2019 pour profiter d’un programme d’incubation complet et gratuit de 12 mois avec formations, coaching, financement, networking …

Pour vous inscrire, prière de remplir le formulaire https://goo.gl/forms/Ez007cbUSHN5HcoS2  

Télécharger le document règlement et procédure 

Pour plus d’informations contactez le cluster solaire à l’adresse:  soukaina.clustersolaire@gmail.com

Label Taqa Pro : Appel à candidature pour 1ère édition de labellisation 2019

Fruit d’un partenariat entre Association Marocaine des Industries Solaires et Eoliennes (AMISOLE), l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) et le cluster solaire, le label « Taqa Pro » représente un gage de qualité pour les installations solaires photovoltaïques. Il cible les entreprises et les auto-entrepreneurs…

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Label Taqa Pro : Appel à candidature pour 1ère édition de labellisation 2019

Fruit d’un partenariat entre Association Marocaine des Industries Solaires et Eoliennes (AMISOLE), l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) et le cluster solaire, le label « Taqa Pro » représente un gage de qualité pour les installations solaires photovoltaïques. Il cible les entreprises et les auto-entrepreneurs aspirant à être reconnus pour leur professionnalisme et référencés sur ce marché au niveau national. Ceci afin d’assurer une performance et une fiabilité optimales pour le secteur et les utilisateurs finaux.

L’appel à candidature vient d’être lancé pour la première édition de labellisation «Taqa pro». Le dernier délai pour la réception des dossiers est le 5 février à 16 h. La session de labellisation s’effectuera du 18 au 22 février 2019, et ce, pour les 3 labels proposés : «Taqa pro pompage solaire» pour les installations dans l’agriculture, «Taqa pro PV» destiné aux installeurs de systèmes PV de petites dimensions ainsi que «Taqa pro PV+» pour les installations de plus grande taille. 

Pour plus d’informations, visitez le site taqapro

Le SEDD dresse le bilan de la participation du Maroc à la COP24

Le Secrétariat d’État chargée du développement durable a organisé vendredi 25 janvier 2019 une réunion d’information relative au bilan de la participation du Maroc à la COP 24 qui s’est tenu du 2 au 15 décembre 2018, à Katowice en Pologne. Cette réunion a été l’occasion de présenter les résultats de la participation de la délégation Marocaine…

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Le SEDD dresse le bilan de la participation du Maroc à la COP24

Le Secrétariat d’État chargée du développement durable a organisé vendredi 25 janvier 2019 une réunion d’information relative au bilan de la participation du Maroc à la COP 24 qui s’est tenu du 2 au 15 décembre 2018, à Katowice en Pologne. Cette réunion a été l’occasion de présenter les résultats de la participation de la délégation Marocaine à la cop24 et les perspectives d’actions prévues en réponse aux engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris. 

Madame Nezha EL OUAFI Secrétaire d’État chargée du développement durable a affirmé lors de cette réunion, l’engagement du Royaume du Maroc à poursuivre sa mobilisation et son rayonnement et sa dynamique insufflée par les Hautes orientations de Sa Majesté.

A l’issu de cette réunion, plusieurs recommandations ont été adressées aux différents acteurs et organismes concernés par la problématique, en savoir plus Ici.

Energies Renouvelables : 8 MMDH d’investissements dans le nord en 2018 

A fin 2018, la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima a reçu près de 8 milliards de DH en investissements dans les énergies renouvelables.La capacité globale de production électrique des différentes plateformes et centrales de production de l’énergie renouvelable dans la région avoisine les 1.000 mégawatts (MW), ce qui équivaut à peu…

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Energies Renouvelables : 8 MMDH d’investissements dans le nord en 2018 

A fin 2018, la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima a reçu près de 8 milliards de DH en investissements dans les énergies renouvelables.

La capacité globale de production électrique des différentes plateformes et centrales de production de l’énergie renouvelable dans la région avoisine les 1.000 mégawatts (MW), ce qui équivaut à peu près à la moitié de la capacité nationale installée dans ce domaine.

Développement durable au Maroc : voici le bilan de l’année 2018 

Nezha EL OUAFI, Secrétaire d’Etat chargée du Développement Durable a présidé le 18 Janvier 2019 la conférence de presse consacrée à la présentation du bilan du Secrétariat d’État chargé du Développement Durable (SEDD) au titre de l’année 2018 ainsi que les principales perspectives pour 2019. 2018 a été marquée par le lancement…

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Développement durable au Maroc : voici le bilan de l’année 2018 

Nezha EL OUAFI, Secrétaire d’Etat chargée du Développement Durable a présidé le 18 Janvier 2019 la conférence de presse consacrée à la présentation du bilan du Secrétariat d’État chargé du Développement Durable (SEDD) au titre de l’année 2018 ainsi que les principales perspectives pour 2019.

2018 a été marquée par le lancement de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement durable 2030 (SNDD) qui a été traduite en 19 plans d’action de développement durable sectoriels (PADDS), définissant la contribution spécifique de chaque département ministériel. Parallèlement à l’adoption d’un plan transversal destiné à consacrer l’exemplarité de l’Etat en matière de développement durable.

Le SEDD a poursuivi, en 2018, le déploiement du Programme national d’assainissement liquide (PNA) ainsi que le Programme national de gestion des déchets ménagers (PNDM). La valorisation des déchets connait une montée grâce à la mise en place de Centres de Tri et de Valorisation des déchets dans les décharges contrôlées existantes et dans les nouveaux Centres d’Enfouissement et de Valorisation des déchets (CEV). Le secrétariat d’Etat au DD a mobilisé à cet effet une enveloppe de près de 520 MDH en 2018.

Plus d’informations sur le bilan 2018 du SEDD ici

International

Global Risk Report : quels sont les risques qui menacent le monde dans les prochaines années ?

 A l’occasion de sa réunion annuelle tenue à Davos du 21 au 25 janvier 2019, le Forum économique mondial, a publié son rapport sur les risques globaux « Global Risk Report 2019 ».  Ce rapport présente l’ensemble des risques menaçant le monde dans les années à venir. Le Global Risk Report se base…

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Global Risk Report : quels sont les risques qui menacent le monde dans les prochaines années ?

 A l’occasion de sa réunion annuelle tenue à Davos du 21 au 25 janvier 2019, le Forum économique mondial, a publié son rapport sur les risques globaux « Global Risk Report 2019 ».  Ce rapport présente l’ensemble des risques menaçant le monde dans les années à venir.

Le Global Risk Report se base sur les points de vue des experts et des décideurs mondiaux sur les risques les plus importants auxquels le monde est confronté. Cette année, le rapport nous avertit que les phénomènes météorologiques extrêmes, exacerbés par le changement climatique, sont considérés comme le risque le plus susceptible de se produire au cours des 10 prochaines années.

Lire plus Ici

Le changement climatique menace les perspectives de croissance économique mondiale

L’économie mondiale devrait continuer à croître à un rythme stable de 3% en 2019 et 2020, mais plusieurs signes « mettent en évidence un certain fléchissement », selon le rapport annuel sur la situation et les perspectives de l’économie mondiale. Ce rapport conjoint de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement…

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Le changement climatique menace les perspectives de croissance économique mondiale

L’économie mondiale devrait continuer à croître à un rythme stable de 3% en 2019 et 2020, mais plusieurs signes « mettent en évidence un certain fléchissement », selon le rapport annuel sur la situation et les perspectives de l’économie mondiale. Ce rapport conjoint de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et du Département des affaires économiques et sociales (DESA) des Nations Unies met en garde contre un nombre de risques qui pourraient renverser cette tendance.

Selon le rapport, le changement climatique figure parmi les principales menaces qui risquent d’enrayer la croissance économique.

Plus d’infos ici

Economie Circulaire : un outil indispensable pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris

Un nouveau rapport Circularity Gap Report 2019, publié par l’organisation Circle Economy lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, démontre que l’économie circulaire est indispensable pour limiter le réchauffement climatique et permettre l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris…

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Economie Circulaire : un outil indispensable pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris

Un nouveau rapport Circularity Gap Report 2019, publié par l’organisation Circle Economy lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, démontre que l’économie circulaire est indispensable pour limiter le réchauffement climatique et permettre l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris.

Le rapport souligne l’ampleur des possibilités de réduire les émissions de gaz à effet de serre en appliquant des principes circulaires – notamment la réutilisation, le reconditionnement et le recyclage – à des secteurs clés tels que l’environnement bâti. Pourtant, il note que la plupart des gouvernements d’incluent pas les mesures d’économie circulaire dans leurs politiques climatiques.

Pour plus d’informations cliquez Ici.

Pour lire le rapport complet, cliquez ici.

Banque mondiale : 50 milliards de dollars pour l’adaptation au changement climatique

 Le Groupe de la Banque mondiale a lancé le 15 janvier 2019 son « Plan d’action sur l’adaptation au changement climatique et la résilience ». Ce plan prévoit de porter le soutien financier direct aux mesures d’adaptation à 10 milliards de dollars par an en moyenne sur les exercices 2021 à 2025, ce qui vient doubler les montants alloués…

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Banque mondiale : 50 milliards de dollars pour l’adaptation au changement climatique

 Le Groupe de la Banque mondiale a lancé le 15 janvier 2019 son « Plan d’action sur l’adaptation au changement climatique et la résilience ». Ce plan prévoit de porter le soutien financier direct aux mesures d’adaptation à 10 milliards de dollars par an en moyenne sur les exercices 2021 à 2025, ce qui vient doubler les montants alloués sur la période 2015-2018. Le plan présente un total de financement de 50 milliards de dollars sur cinq ans.

L’idée est de soutenir en priorité les populations les plus pauvres et celles qui seront le plus touchées par les conséquences du réchauffement climatique. Parmi les projets dont le financement est déjà prévu :

  • le développement des prévisions météorologiques plus fiables, des systèmes d’alerte précoce et des services d’information sur le climat afin d’aider à mieux anticiper les risques climatiques ;
  • l’élaboration des plans de gestion prenant en compte les enjeux climatiques et l’amélioration de la gouvernance dans 100 bassins hydrographiques ;
  • le déploiement des systèmes de protection sociale plus réactifs face aux risques climatiques.

Pour plus d’informations, cliquez ici

Climate Action Barometer : quels progrès réalisés ?

Limiter la température mondiale à 1,5°C implique l’atteinte du pic des émissions de gaz à effet de serre en 2020, selon le plus récent rapport du GIEC. La campagne Mission 2020 définit six jalons (énergie, transports, utilisation des sols, industrie, infrastructures et finances) qui donnent aux gouvernements une feuille de route claire permettant d’atteindre…

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Climate Action Barometer : quels progrès réalisés ?

Limiter la température mondiale à 1,5°C implique l’atteinte du pic des émissions de gaz à effet de serre en 2020, selon le plus récent rapport du GIEC. La campagne Mission 2020 définit six jalons (énergie, transports, utilisation des sols, industrie, infrastructures et finances) qui donnent aux gouvernements une feuille de route claire permettant d’atteindre ce point tournant à temps.

Une analyse publiée récemment par le World Resources Institute (WRI) met en exergue les progrès et les retards dans les six objectifs clés. L’analyse a révélé d’importants progrès en matière d’énergie renouvelable, de réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes et d’investissement du secteur public dans la réduction des émissions.

Cependant, l’étude a révélé que l’élimination du charbon du bouquet énergétique mondial prend trop de temps, que beaucoup de forêts sont encore en cours de destruction et que des subventions aux combustibles fossiles sont toujours accordées. L’agriculture n’a pas non plus suffisamment progressé pour mettre fin aux pratiques néfastes qui augmentent la production de dioxyde de carbone, et l’industrie lourde ne fait pas assez pour utiliser l’énergie plus efficacement.

Les véhicules électriques, quant à eux, représentent 1,4% du total des ventes, ce qui rend difficile l’atteinte de 15% des ventes de voitures électriques neuves en 2020.

Pour plus d’informations, cliquez Ici

L’investissement dans l’énergie propre a dépassé 300 milliards de dollars une fois de plus en 2018

Dans sa dernière étude sur le financement des énergies propres, la Bloomberg New Energy Finance chiffre à 332,1 milliards de dollars l’ensemble des capitaux mondiaux mobilisés dans les énergies renouvelables en 2018, en baisse de 8% par rapport à 2017. Il s’agit de la cinquième année consécutive au cours de laquelle les investissements mondiaux dans les…

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L’investissement dans l’énergie propre a dépassé 300 milliards de dollars une fois de plus en 2018

Dans sa dernière étude sur le financement des énergies propres, la Bloomberg New Energy Finance chiffre à 332,1 milliards de dollars l’ensemble des capitaux mondiaux mobilisés dans les énergies renouvelables en 2018, en baisse de 8% par rapport à 2017. Il s’agit de la cinquième année consécutive au cours de laquelle les investissements mondiaux dans les énergies renouvelables ont dépassé la barre des 300 milliards de dollars.

Les changements les plus marquants ont été enregistrés dans le secteur solaire. L’investissement global dans ce secteur a chuté de 24% pour atteindre 130,8 milliards de dollars. Une partie de cette réduction est due à la diminution des coûts des technologies de 12%. En effet, pas moins de 109 GW de puissance de production ont été ajoutés au parc photovoltaïque mondial en 2018, contre 99 GW en 2017. Les projets solaires les plus importants financés comprennent le portefeuille de 800 MW NOOR Midelt au Maroc (environ 2,4 milliards de dollars) et de 709 MW (Inde), à ​​Tangetco, pour un coût d’environ 500 millions de dollars. 

Les investissements dans le secteur éolien ont augmenté de 3% par rapport pour atteindre 128,6 milliards de dollars en 2018. Si le secteur de l’éolien terrestre a enregistré plus de 100 milliards de dollars de nouveaux financements (+2% par rapport à 2017), Bloomberg souligne en particulier la seconde meilleure année de l’éolien offshore. Le déploiement de l’éolien en mer a mobilisé 25,7 milliards de dollars en 2018, soit une progression de 14% par rapport à 2017.

Pour plus d’informations sur les chiffres d’investissement du BNEF pour les énergies propres en 2018, cliquez Ici.

L’énergie renouvelable, source la plus compétitive de production d’énergie nouvelle dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG)

Selon le nouveau rapport « Analyse du marché des énergies renouvelables : GCC 2019 » publié par l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA) lors de la Semaine de la durabilité à Abou Dhabi, l’énergie renouvelable est la forme de production d’électricité la plus compétitive dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG)…

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L’énergie renouvelable, source la plus compétitive de production d’énergie nouvelle dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG)

Selon le nouveau rapport « Analyse du marché des énergies renouvelables : GCC 2019 » publié par l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA) lors de la Semaine de la durabilité à Abou Dhabi, l’énergie renouvelable est la forme de production d’électricité la plus compétitive dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG). 

Des ressources abondantes, associées à de solides structures habilitantes, ont conduit à des prix de l’énergie solaire photovoltaïque inférieurs à 3 centimes par kilowattheure et à une énergie solaire concentrée (CSP) de 7,3 centimes par kilowattheure, ce qui est inférieur à ce que certains services publics de la région paient pour le gaz naturel.

Le rapport indique que la réalisation des objectifs fixés pour 2030 peut apporter des avantages économiques significatifs à la région, notamment la création de plus de 220 000 emplois tout en économisant plus de 354 millions de barils d’équivalent pétrole.

Les objectifs pourraient réduire les émissions de dioxyde de carbone du secteur de l’électricité de 136 millions de tonnes (réduction de 22%), tout en réduisant les prélèvements d’eau dans le secteur de l’énergie de 11 500 milliards de litres (réduction de 17%) en 2020.

Pour télécharger le rapport, cliquez Ici

Série de webinaires sur les scénarios énergétiques à long terme

Lancée lors de la 9 ème Conférence ministérielle sur l’énergie propre (CEM) en 2018, la campagne sur les scénarios énergétiques à long terme (LTES) vise à explorer les défis de la transformation globale du secteur de l’énergie vers les énergies propres. Les scénarios énergétiques à long terme sont devenus un outil indispensable…

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Série de webinaires sur les scénarios énergétiques à long terme

Lancée lors de la 9 ème Conférence ministérielle sur l’énergie propre (CEM) en 2018, la campagne sur les scénarios énergétiques à long terme (LTES) vise à explorer les défis de la transformation globale du secteur de l’énergie vers les énergies propres. Les scénarios énergétiques à long terme sont devenus un outil indispensable, tant pour faciliter le débat international que pour guider l’élaboration des politiques nationales afin d’accélérer la transition énergétique durable au cours des prochaines décennies.

Afin de promouvoir une adoption plus large et une utilisation améliorée des scénarios énergétiques à long terme, la campagne LTES organise une série de webinaires réguliers. Ces webinaires examineront comment utiliser au mieux les scénarios pour la prise de décision, les améliorer pour la transition vers une énergie propre et identifier les approches permettant de renforcer les capacités des gouvernements. Les participants auront l’occasion de s’entretenir avec des praticiens de premier plan dans ce domaine, y compris des représentants gouvernementaux et des instituts de recherche du monde entier. 

Les prochains webinaires auront lieu le 7 et le 21 février 2019.

Pour plus d’informations, consultez le planificateur de la série de webinaires.

Un nouveau Guide sur la communication de la tarification carbone

Le soutien des parties prenantes et du public est essentiel pour une politique de tarification du carbone durable. La manière dont les juridictions communiquent leur politique de tarification du carbone joue un rôle clé dans la création et le maintien de ce soutien. Le Partenariat pour la Préparation au Marché du Carbone et la Coalition…

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Un nouveau Guide sur la communication de la tarification carbone

Le soutien des parties prenantes et du public est essentiel pour une politique de tarification du carbone durable. La manière dont les juridictions communiquent leur politique de tarification du carbone joue un rôle clé dans la création et le maintien de ce soutien. 

Le Partenariat pour la Préparation au Marché du Carbone et la Coalition des Leaders pour la fixation du Prix du Carbone ont récemment publié leur Guide pour la communication du prix du carbone. Le guide vise à aider les gouvernements à concevoir et à mettre en œuvre des stratégies de communication efficaces.

S’appuyant sur des études de cas, des recherches et des meilleures pratiques, le rapport fournit des indications sur la conception et la mise en œuvre de stratégies de communication efficaces en matière de tarification du carbone.

Un webinaire interactif avec les auteurs principaux de ce guide a été organisé le 29 janvier 2019 afin de présenter les principales conclusions du rapport et de discuter en détail des facteurs qui permettent une communication réussie sur la tarification du carbone.

Pour accéder au guide, cliquez Ici

L’Initiative Net Zero redéfinit les bases de la neutralité carbone pour les entreprises

Pour une entreprise, le principe de neutralité carbone consiste à mesurer ses émissions de gaz à effet de serre, à réduire au maximum ces émissions et à compenser l’intégralité des émissions restantes dites « irréductibles » à travers l’achat de crédits carbone. Mais la compensation carbone a progressivement pris le pas sur les…

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L’Initiative Net Zero redéfinit les bases de la neutralité carbone pour les entreprises

Pour une entreprise, le principe de neutralité carbone consiste à mesurer ses émissions de gaz à effet de serre, à réduire au maximum ces émissions et à compenser l’intégralité des émissions restantes dites « irréductibles » à travers l’achat de crédits carbone. Mais la compensation carbone a progressivement pris le pas sur les initiatives de réduction des émissions car elle s’avère moins couteuse et moins compliquée pour les entreprises. La notion de neutralité carbone a donc perdu sa crédibilité.

Pour remédier à cette problématique, le Carbone 4 a lancé Net Zero Initiative. Son objectif: remettre logique et exigence au cœur de la démarche vers la neutralité carbone. La Net Zero Initiative propose d’y réfléchir autour de trois indicateurs. Ils serviront à évaluer les efforts réalisés sur (i) les émissions induites, (ii) les émissions évitées et (iii) et les émissions négatives.

Pour plus d’informations, cliquez ici

Nouveau rapport : la nécessité d’une action climatique multiniveau

L’ICLEI (les gouvernements locaux pour le développement durable) a publié un nouveau rapport offrant une analyse des données du registre Carbon n Climate, qui regroupe 1 060 gouvernements infranationaux dans 89 pays afin de démontrer la valeur des données climatiques infranationales. Intitulée…

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Nouveau rapport : la nécessité d’une action climatique multiniveau

L’ICLEI (les gouvernements locaux pour le développement durable) a publié un nouveau rapport offrant une analyse des données du registre Carbon n Climate, qui regroupe 1 060 gouvernements infranationaux dans 89 pays afin de démontrer la valeur des données climatiques infranationales.

Intitulée «Action pour le climat à plusieurs niveaux : vers 1,5 degré», la publication examine l’alignement sous-national avec l’objectif de 1,5 degré, les risques climatiques majeurs et la manière dont le dialogue et le partage des données peuvent augmenter les ambitions climatiques et permettre de limiter le réchauffement à 1,5°C. Une attention particulière est accordée à l’importance des systèmes intégrés de mesure, de reporting et de vérification (MRV) et à la manière dont ces systèmes peuvent aider à coordonner, cibler et renforcer le soutien aux initiatives climat.

Lire le rapport intégral ici

Rapport RegionsAdapt 2018 : la gouvernance multiniveau dans l’adaptation au changement climatique

Le Réseau des gouvernements régionaux pour le développement durable « Network of Regional Govenments for Sustainable Development nrg4SD » a publié, avec le soutien du CDP (Carbon Disclosure Project), un rapport sur l’adaptation régionale au changement climatique. La publication met en exergue les tendances…

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Rapport RegionsAdapt 2018 : la gouvernance multiniveau dans l’adaptation au changement climatique

Le Réseau des gouvernements régionaux pour le développement durable « Network of Regional Govenments for Sustainable Development nrg4SD » a publié, avec le soutien du CDP (Carbon Disclosure Project), un rapport sur l’adaptation régionale au changement climatique. La publication met en exergue les tendances générales sur les risques liés aux changements climatique, les défis liés à la protection des populations vulnérables des impacts du changement climatique et les réponses en termes d’adaptation des gouvernements régionaux membres du projet.

En se basant sur les données communiquées par 38 gouvernements régionaux parmi les membres du réseau, l’étude identifie 185 risques physiques, 97 risques socio-économiques et 79 risques pour l’approvisionnement en eau des gouvernements régionaux et rapporte plus de 260 actions d’adaptation entreprises ou programmées dans les régions participantes pour adresser ces effets néfastes.

Le rapport RegionsAdapt 2018 aborde également le sujet de la gouvernance à multiniveau et confirme la nécessité d’une intégration verticale des politiques d’adaptation. Par conséquent, plus de la moitié des régions qui ont communiqué leurs données participent à l’élaboration et / ou à la mise en œuvre de leurs politiques nationales d’adaptation.

Lire le rapport intégral Ici

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